04.09.2009
.La Rentrée.
Me voilà en agence.
La premiere semaine touche à sa fin et aujourd'hui je suis à la reception. La nana qui s'en occupe depuis toujours a été licenciée, et la stagiaire qui a pris sa place cette semaine n'est pas là. Donc ok je m'y colle.
Je suis en transe. Je me pèle avec la clim et parallèlement mes pieds font l'effet "bouteille d'eau sortie du frigo et laissée sur une table" (je vous laisse imaginer la bouteille avec toutes les goutelettes dessus). Je tremble mais n'ai pas encore mal à l'épaule.
L'accueil me stresse, le standard me stresse.
Anyway.
Je suis aussi sur les animations 2009/2010 du centre commercial Odysséum qui ouvre courant Septembre. Un peu de pub, c'est le premier centre commercial à ciel ouvert et avec le tram qui arrive dedans. Wouhouw!
Je cherche donc des animations.
Avis à toutes les accros au shopping et aux soldes: quels services pourraient-on vous proposer lors des premieres journées des soldes?
Le Polygone offre le petit dej... Mais c'est du déjà vu et c'est dans la même ville... Alors voilà, est ce qu'il y a qqch qui pourrait vous tenter? De quoi auriez-vous besoin?
Je pose des questions dans le vide mais bon...
Je cherche pour la Galette des Rois, La St Val (of course!), les vacances de février, Pâques, Fête des Mères/ Fête des Pères, l'Eté...
Voilà en gros...
Sinon eh bien... j'ai changé de bannière. J'aimais bien mon autre, elle était assez explicite.
Mais j'ai décidé d'en faire une autre, avec plus de détails. Ok il y a deux mouches, ok il y a deux ghettos... Mais je m'en fous! Je trouvais rien d'autre (déjà fait) qui pourrait me correspondre ou qui me plaisait (hum... une mouche qui me correspond? y'a une blatte aussi... bref).
Je pense virer la machine à écrire, je ne lui trouve pas de place... La qualité est mauvaise ça me désole.
Enfin soit, voilà... peut etre que je changerai le modèle de présentation... mais si j'enlève le vert et noir, Whitty n'est plus Whiteroom (Oui, alors si on traduit, c'est sûr ça colle pas vraiment...).
Anyway.
Je ne parlerai pas de ma premiere semaine ici. Pas envie. Rien de fou. Mais c'est le début, so c'est normal. Et puis je vois comment ça fonctionne, c'est cool. Leur équipe est chouette. On sent qu'ils ne sont pas tous liés, mais il y a globalement une bonne ambiance. Surtout chez les filles. Les téléphone n'arretent pas de sonner, ou plutot de vibrer, ce qui est moins dérangeant que des sonneries.
Enfin bon voilà. Je crève la dalle. J'ai la dalle. Avoir la dalle. Je me demande d'où vient cette expression... "Au XIVe siècle, une "dalle" était une sorte de gouttière. Au sens figuré, il s’agissait de la gorge, l’œsophage. Ainsi l’expression "avoir la dalle en pente" signifiait-elle "boire souvent et beaucoup d’alcool". Vers la fin du XIXe siècle est apparu "avoir la dalle", dont le sens est "avoir un gros appétit". Aujourd’hui, on emploie cette expression pour dire qu’on a très faim."
Grr, ça m'a modifié ma police... relou.
Soit, j'arrête. Je vais me remettre au boulot... chercher des idées.
Bye.
11:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.08.2009
.Dans le vide.
http://www.dking-gallery.com/
En ce moment je rêve avec mon gros sac en cuir, le livre Sixties Design et celui sur la déco style industriel...
Je ne me lasse pas de regarder les formes colorées et arrondies, en opposition au métal froid mais tellement classe.
Et ce site avec des posters psychés.
La rentrée peut commencer, je l'affronte d'un autre pied.
listenin to: Boys Noize - Jeffer (ce soir, c'est aussi avec ce rythme que je vibre... ça me donne des ailes aux rêves et toujours plus envie de partir...)
21:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.08.2009
.Love of mine.
_[..i will follow you into the dark..]_
11:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.08.2009
.Le retour.
Salut l'Insecte Vert, ou l'Insect Puant, je ne me rappelle plus... si tu viens encore ici...
Ce soir je relis ce classeur bleu, dans lequel j'ai classé mes notes. En terminale.
Je ris, je souris, je repense et je revis.
Parfois je suis attérée par cette écriture (comme je le serai dans qques années concernant ce lieu).
Ce soir je relis aussi le 18 Janvier 2006.
Et puis je tombe sur cette phrase...
"On m'a dit de dire aux gens ce qu'on ressent pour eux quand on en a besoin. Alors voilà tu me manques, tout me manque... je tiens à toi et je t'aime beaucoup plus que tu ne pourrais l'imaginer, et j'ai besoin de toi. J'aurais bien aimé que tu me prennes dans tes bras juste encore une fois, que tu me serres fort et que dans un soupir tu me relâches... juste pour me donner l'impression que je compte quand meme pour toi. C'est tout, mais ça c'est ma vérité."
J'ai mal au coeur de relire ça. Ce petit passé. Ce petit passé qui se répète tellement facilement.
Parce que tout ce que je relis ce soir, je le revis aujourd'hui.
Pourtant, je m'étais promis de ne pas recommencer, de ne pas me relaisser aller. Mais c'est bien impossible.
Si tu es là, que tu lis... c'est pas pour que tu reviennes que je note cette phrase que je t'ai dite une fois. Pour mettre un terme. Ou tout recommencer. C'est juste parce qu'elle m'a sautée aux yeux. Elle est si vraie, elle est de tout temps. Elle est tellement impersonnelle.
Elle s'accorde à tous les temps. Passé, présent et futur je parie!
Cette fois c'était pour toi. La prochaine, ce sera pour qui?
C'est horrible cette répétition.
Je me rends compte qu'on se répète.
Moi qui suis en train de me reposer les questions de la fin de l'été, et de la revoir débarquer dans ma tête, pour mieux m'ecraser. Je me suis trouvée cette alliée.
Moi qui me compare, moi qui me sens incapable de garder un garçon, de lui plaire. De suffisamment lui plaire. De partager, tout. De vivre avec. De lui faire oublier l'avant. Je me sens petite, et incapable. Je suis là, tu me grattes et je disparais pour laisser place au passé.
Tu vois B. tu sais pas à quel point je voudrais "t'entendre" m'aider. Toi aussi. M'aider. Parce que je me dis que je ne peux pas. Qu'elle est là. Et elle est là. Elle rit dans ma tête, me rabaisse. Tu vois B. le genre de conversation qu'on a jamais pu avoir parce qu'il revenait toujours sur le tapis. Le A que tu pouvais pas blairer.
Enfin soit.
Je suis paumée, comme à mon habitude.
Je suis paumée parce que je doute, que je n'ai ni confiance en moi, ni en toi. Non je n'y arrive toujours pas. Pas dans ces moments où je tremble. A cause de toutes ces idées. Et tu viens me balancer des phrases... ces phrases que je déteste... ces phrases qui me donnent envie de tout dégager. Ces phrases qui me donnent envie de dire "ok, on arrête, je rends les armes. Parce que t'as rien compris".
Je suis navrée d'être si peu rose...
Et j'ai bien envie de changer de banière aussi.
01:02 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.08.2009
.Moi, j'ai le style.
Ce matin, j'ai croisé trois tasspées habillées pareil. Mini short, petit débardeur, spartiates. Cheveux longs, blonds, lisses, petite mèche, air d'enfant.
Ouais, moi aussi je l'ai le mini short, et le débardeur. Mais bref, j'espere que quand je suis sappée comme ça je passe pas pour la minette bourgeoise. Enfin anyway, je sais pas comment l'expliquer.
Ce matin du coup, j'ai pensé à comment j'étais habillée.
De la tête aux pieds.
Cheveux gras de trois jours. Maquillage de la veille. Boucles d'oreilles dépareillées (merde, j'arrive pas à remettre mon écarteur vert).
Carrera sur les yeux.
Bracelets de l'ancien temps, bagues magiques (les carrées).
Débardeur gris, archi trop grand donné par Pcsstmtm.
Haut de maillot Eclipse, Pcsstmtm.
Jupe american eagle, façon jean rayé blanc (je kiffe).
Tas de poils recouvrant mes jambes.
Bensimon blanches montantes.
Voilà cet été, j'expose mes poils. Touffue - pas touffue, rien à foutre!
Je m'exhibe.
Je crève plus de chaud sous les jeans.
Merci, aujourd'hui il fait 39°.
Finalement je vais essayer de ne plus regarder les filles jolies. Ça me fait du mal.
Vivement la cire et l'épilateur/dépannage quand même...
12:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
.A cause de toi.
Ce soir là elle était rentrée avec l'envie enivrante de faire l'amour.
Elle se surprennait à penser à ça, en conduisant.
Elle rentrait d'un restau avec des amis. Sur la plage. Sur le sable.
Ils avaient parlé d'eux, avaient évoqué le goût naissant d'une amie pour le sadomasochisme, étaient partis dans de vagues délires au fur et à mesure que l'alcohol montait. Certains se lâchaient, les autres écoutaient. Chacun y allant de son anecdote. Puis ils étaient revenus sur des sujets plus simples. Les vacances, leurs relations. Les prochains départs, leur futur, leurs envies.
Elle ne savait pas alors pourquoi elle avait cette envie, là maintenant. Cette envie qui lui collait au corps. Dans la voiture.
La nuit, la musique peut être. Le chaud.
Elle voulait se laisser aller. Avec quelqu'un. Elle était seule. On ne peut plus seule.
Elle se sentait prise de fantaisies. Elle voulait peindre, s'enduire de peinture, dessiner, rêver, créer. Elle était bien piètre créatrice, mais elle s'y voyait, ce soir. Maintenant. Elle avait envie d'esthétique, d'une toile. Elle voulait utiliser ses mains.
Elle voulait un corps, pour elle. Jouer. Danser. Prendre du plaisir. Oublier.
Oublier toutes ces conneries, au moins une nuit. Une nuit entière.
Elle voulait toucher, caresser, embrasser. Lécher, manger. Mordre.
Elle brûlait d'envies. Elle savait qu'elle ne dormirait pas beaucoup. Qu'elle penserait à ce qu'elle allait faire, ce qu'elle allait créer.
Probablement rien. Une esquisse d'idée, comme souvent, mais qui ne se réaliserait pas.
Elle avait des idées. Elle les voyait, mais mais elles restaient là dedans, bien dans sa tête. Elles ne sortiraient pas. Elle ne les montrerait pas.
Elle ne voulait pas que les gens les voient. Elle ne voulait pas du regard des autres. Comme en amour. Elle ne se contenait pas vraiment, en demandait beaucoup, mais ne se laissait presque jamais aller. Elle se trouvait trop cruche. Trop nulle.
Mais ce soir c'était différent. Elle rêvait d'une nuit parfaite. Sans faux mouvements, sans faux gestes. Elle s'en sentait capable. Faire.
Elle était là, assise sur son lit. La musique allumée. Elle écoutait sa musique artificielle. Celle qui lui donnait envie de se déhancher, de danser. De bouger, de plaire. D'onduler. Onduler pour plaire. Onduler pour faire envie. Jamais elle n'oserait le faire devant un homme. Mais pour elle, devant le glace c'était tout autre chose. Personne ne la voyait, sauf elle. Sa meilleure amie ou ennemie, dans les coups durs.
Elle pensait, rêvait. Peut-être. Qu'un jour.
Elle décida qu'il était tant d'arrêter, éteigna la lumière et fini par s'endormir après avoir pleuré de doute.
Le refrain lancinant.
listenin to: Sidney Samson - Emporium
00:22 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.08.2009
.Parce que je n'en ai plus l'envie.
Petit à petit elle revient.
Se recroiser. Un jour. Et puis repartir ensemble.
Je serai alors sur le bord de la route, si ça n'arrive pas avant.
C'est con. Ça m'a coupé toute envie.
J'avais ces choses en tête, que j'ai dites à ma soeur. A Boston.
Ces choses que je voulais écrire. Ces quelques mots où je me disais heureuse, en confiance, prête à tout lâcher, parce que je me sens en sécurité. Prête à tout faire, à vivre n'importe comment. Du moment que.
Mais maintenant, ces quelques mots que je voulais écrire ne veulent plus sortir. Je les ai ravalés.
Parce qu'une simple phrase m'a fait ravaler le bonheur et la confiance que j'avais. Et que j'ai décidé de mettre de coté.
Toi d'abord. C'est con, parce que c'était un peu du partage que j'allais donner, mais tant pis.
Je garde l'utopie de mon futur pour moi toute seule, dans ma tête. Mes rêves d'oser affronter les bois.
Anyway.
Deux semaines et le cours de la vie reprend. Enfin le cours de ma vie, parce qu'autour ça tourne toujours.
J'ai fait une chose que je n'aurai pas du, mais c'est trop tard. Et puis tant pis, je reste accrochée, mais ce sera moins violent.
J'avais cette joie et cette assurance qui pétillait dans les yeux, et qui se reflétait sur leur sourire quand je laissais couler les mots.
Je l'ai vu heureuse pour moi.
Mais maintenant, je vois les choses différemment. A cause d'une phrase.
J'allais écrire, comme l'année passée. J'allais l'écrire avec ma main et un stylo. Pas avec des touches. J'allais le partager, pour me rassurer.
Mais ma main s'est refermée. Comme un escargot à qui on vient de toucher l'antenne. Pauvre escargot qui s'était méfié, et qui finalement avait trouvé l'assurance de sortir son oeil.
Je me suis refermée après cette phrase et cette autre.
On se recroisera. Mais ce sera sans moi.
Bref, Elsa ô ma petite Elsa, tu te fais du mal. Tu te tritures l'esprit à penser qu'on prépare de sales coups dans ton dos.
Que l'amour et l'idéal dont tu rêves vont être niqués. Ou que ça glisse sur toi parce que non, t'as pas le droit.
Je crois que tu as oublié Aimé chez moi.
C'est de la poésie, c'est peut etre pour ça que c'est un peu dur à comprendre.
Je ne sais pas si je vais le lire. Je sais pas si j'en ai très envie.
Ana, je me rends compte que je n'aurai même pas publié ces notes. Tu vas partir et tu me donnes envie de partir.
De tout lâcher. Tout. D'errer.
Ne plus aimer, parce que finalement quand j'aime, je suis trop niaise. Trop envahie, trop engloutie. Je rêve et je me heurte.
Quand j'aime je deviens folle. Jalouse, je vois le mal partout. La tromperie, la moquerie. Je me sens conne. Je me vois trompée, moralement. Je me vois incapable de combler qqun. J'y pense toujours. Je revois ça dans ma tête quand ça va pas.
Je pense que oui, je vais finir seule. Avec mes machines à écrire, mes sulfateuses, mes malles et le bordel qui va avec.
Je serai dans une cabanne. Avec un chat. Si je ne me suis pas tirée une balle avant. Un balle ou autre chose. Je sais pas trop.
Tiens je sais plus pourquoi j'y ai repensé il y a pas longtemps. Peut etre parce que je vois pas ce que je peux apporter, à part consommer.
Ah mon dieu G., si tu pouvais être là pour me dire de partir. Me dire que tout ira bien. Et que si je me casse la gueule, j'arriverai à me relever, quoi qu'il arrive. Que je serai heureuse. Que je trouverai qqun si un jour je suis seule. Que oui je sers à qqch, et que oui, il y a bien qqun qui a besoin de moi, qqun à qui je peux apporter qqch.
Il est tard et je vois le mal.
Je ne fais pas le poids. Je ne ferai jamais le poids.
Je serai toujours la surface.
Toujours aussi joyeuse ici.
00:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

