02.04.2009

.3.

Ils seront 3. Au moins.
Et pas moins. Ou du moins, j'espère que j'aurai le temps de les faire. Et de quoi les faire aussi! Peux pas toute seule.
Je suis allée faire des courses. Quand je suis sortie, il faisait bon. Il faisait presque chaud. En tout cas, je ne frissonnais pas. C'est donc qu'il devait vraiment faire bon. Presque l'été, tu rends compte?!
J'avais cet air en tête. Cet air qu'il m'a aidé à me rappeler tout à l'heure. Surrender. "Pourquoi t'as retenue que celle la?" Bonne question. Ce devait être sa mélodie, et la phase dans laquelle on était.
Je puise là. En ce moment. Parce que ça fait du bien. Je vais bien d'ailleurs. Chose étrange. Je pense que c'est grâce à elle. J'ai eu une bonne note alors que je ne pensais sincèrement pas avoir réussi. Je croise les doigts pour que cette chance ne me quitte pas. Tant qu'elle sera sur moi, tout ira bien. Mais oui. C'est sûr.
Elle est belle. C'est d'ailleurs la plus belle. Suis moi.
Depuis mardi, Lazuli et Wolf m'accompagnent. J'aime. Encore. Et puis le Festin est là. Mais je ne veux pas me mettre à table tant que mes compagnons sont encore là. Je dois finir avant de commencer. J'ai hâte. De poursuivre pour l'instant. Avec un peu de chance Bill m'accompagnera la semaine prochaine. Mais ce n'est pas dit. Il faut que je travaille aussi, et que je savoure le reste. Un jour j'écrirai tout comme ça. On sera paumé, même moi, mais j'en aurai la traduction. Cet avantage flou. Je dirai tout plein de secret, connu de personne. Même pas moi même!!
Et je vais vous répondre en toute honnêteté. Si vous me posiez la bonne question, je dirai Oui. Un grand Oui. Je l'avoue. Je suis faible. Enfin je dis oui, parce que oui, ça se pourrait que Oui. Mais il se trouve que là, non. Enfin. Non parce que non quoi. Mais sinon, si tout le contexte actuel de ma vie était différent, je dirai oui, juste une fois. Ouais, juste une. Ultime.
A fish is a better friend than a human. My goldfish died today. Jack the Ripper. Mon ange.
Si j'arrêtais. Bouche.
Cependant, si j'ai des vacances, je pense que le Gers sera un lieu de refuge pour qques jours.
Je commence à me renseigner. Oui je tâte le terrain. Ils m'ouvrent les portes de leur maison avec plaisir. Et moi ce serait avec joie que je viendrais squatter leur jardin.

-..-

(aligné ce serait mieux)

listenin to
: The streets of Barcelona. Tu connais pas, et c'est normal, ça n'existe pas.

31.03.2009

.ça glisse.

J'ai le sentiment qu'elle m'a portée chance. Et je veux y croire, parce qu'elle me rattache. J'ai réussi à me lever ce matin. Avec beaucoup d'efforts certes. 8h45, j'étais chez elle, assise sur le fauteuil en cuir gris, face au lit. On a parlé. Parlé. Je crois qu'on avance. Dans les deux sens. Non ça veut pas dire qu'on recule aussi, mais j'avance chez elle et en bas. Grr j'arrête plus de me ronger les ongles, c'est horrible.
Après cette séance, que je ne voulais pas voir venir cette nuit, je suis allée à la Fnac. Ils ont pris mon archos pour faire des tests. J'espère le revoir en bon état. En attendant je devrai me contenter de mon petit Ipod. J'ai acheté de la lecture aussi. Du même auteur. On verra, j'espère que ça me captivera autant. Marjo, je suis vraiment désolée je t'ai trompée, je suis allée chez Tati. Sans toi. Bon c'était pas aussi fou, ça c'est clair. Et puis ça ne vaut absolument pas 1000 et Une Choses. Après ces aventures, je suis rentrée finir mista Barney. Ca s'est bien passé. Ouf. Ce soir, je mange et dors. Je lirai peut etre un peu remarque. Et puis demain. Ah demain. Matin je ferai des choses. Office. Et puis école.
Je dois ranger aussi. Je vais m'y mettre. J'aime la ciabata à l'huile d'olive et le pain au levain au miel. C'est peut être pas des céréales, mais j'aime.

Cette journée était pas mauvaise, simple. C'est grâce à elle, ça c'est sûr.

.Accrochage.

Ben, c'est pas une heure pour être là mon enfant.
02h24. Et je fais quoi? Cette présentation sur Matthew Barney. L'homme qui se pose trop de question sur le corps et ses limites, la détermination des sexes etc. Enfin en synthétique et peu approfondi. Ah Matthew! veille de demain tu me fais me coucher à pas d'heure, et maintenant je suis là pour relater. Cette aventure que j'ai avec toi, cette nuit. Tu m'en montres des choses étranges. Et j'avoue ressentir l'étrange envie de faire partie de tes décors plus beaux les uns les autres. Moi aussi je veux des pattes de félins. Moi aussi je veux ta tête de bouc chelou. Mon pauvre ami.
Demain je vais en chier pour me lever et aller voir l'autre conne qui me dissèque. Je veux plus y aller. Ça me gaaave.
Aujourd'hui j'ai échoué. Enfin comme tout le monde il faut croire. Et puis demain, détente. Enfin story board par contre. Demain soir avec les autres mous. Et puis je dois aller à la Fnac. Et puis j'ai trouvé une nouvelle lecture. Tu m'y as fait penser ce wkend, en retrouvant le bleu. Je me dis pourquoi pas, en attendant que l'autre récit de camé arrive.
Il faut que je dorme.

26.03.2009

.La note que tu comprends pas.

Tu vois, parfois j'aimerais être détachée de tout ça. De tous ces sentiments. De toutes ces émotions. Qui me font perdre la tête me transformer en Gnossienne No 4.
Là tout de suite? Non non, j'ai pas envie de rire non. Parce que la No 4, elle me donne des frissons. Je vois la folle dans sa grande demeure, froide, en hiver. Le jardin gelé. Blanc. Et puis cette folle elle serait à la fenêtre. A faire de la buée sur les vitres avec le souffle de sa respiration, si proche des carreaux. La folle. Enfermée. Là à ne rien faire. A part regarder la neige qui tombe, habillée comme une souillon, mal coiffée. Blême. La malade. Changement. La maladie. Tu viens d'apprendre la nouvelle. Tu marches, déphasé. T'avances, sans savoir où aller. Il fait beau et chaud. Ton cœur bas. Tu vas faire quoi? T'accrocher. Pam, c'est juste Ion. C'est juste des musiques qui te font penser. Des choses folles. Qui te font ressentir des trucs. Ils te prendraient pour une cramée mon enfant. 3 niveaux de pensées. Dans mon esprit. Oui ce doit être ça.
C'est pas comme si j'avais prévu d'écrire ce soir. J'y pensais même pas. Je pensais à tout autre chose. A demain quand je vais me faire jeter. A demain quand je vais souffrir sur le champ de bataille. A demain quand je vais partir. Tu grimpes. Je suis las. là. A demain quand je n'aurais plus envie. Plus envie de m'accrocher.
Absence. Tu rigoles, mais n'empêche.
Je pense que ce wkend va être dur.
J'ai mal commencé et je me sens fatiguée. Je voudrais être détachée. Ah! mais je l'ai dit non?

A demain.

Festin nu: descente cauchemardesque dans l'esprit d'un junkie, transcendant la forme classique du roman en le déstructurant, maltraitant la forme et le fond, donnant chair à ses divagations morphinisées dans des allégories oscillant de la science-fiction à la tragédie, parlant de modifications corporelles, d'orgies homosexuelles, de complots et de créatures angoissantes, dans un pays étrange, lieu de toutes les folies, nommé Interzone.

Tu vois mon ami, je crois que c'est de ça que j'ai besoin pour être encore plus à l'ouest et ravagée. Besoin de ça, déstructuré. J'ai besoin d'avoir mal. Là tout de suite maintenant. Je tends le bras. Arrache-le.

.b?lle.

Tu m'achèves.

25.03.2009

.Crie.

J'ai besoin de lui.
Là maintenant, en ce moment.
C'est vrai. Va savoir pourquoi.
C'est de l'avoir retouché, ressenti.
Eric. HELP! Tu es lent et grave, tu es doux. Tu fais partie.
Eric! Je suis dans le bocal, coincée entre deux seaux.

21.03.2009

.Tromé!.

De mille saveurs, une seule me touche...
Je suis... Ah me tarde de voir ça.
En fait, je pensais raconter l'interlude "métro", mais je n'en ai plus l'envie.
Ce n'était rien de fou et je ne pense pas m'être inventée une vie, mais ça aurait fait rire ou fait battre le cœur de plus d'une. Histoire cul-cul, comme tu pourrais aimer Ana. M'enfin, moi ça me faisait plutôt rigoler. Et puis c'est rien de toute façon, une petite histoire de qques minutes, le temps d'un trajet de métro. Genre le mec qui te voit de loin, assise sur un banc du quai, qui te passe devant en te regardant, va s'asseoir sur la rangée plus loin parce qu'il a vu que tu l'avais vu te mater, alors il s'éloigne mais pas trop non plus. Et puis genre le mec qui rentre dans le même wagon que oit, mais qui s'assoit dos à toi, genre j'te regarde pas, mais qui malgré tout se retourne à chaque arrêt pour voir si t'es encore là ou pas. Genre le mec qui au bout d'un moment se lève, reste à sa place mais se met de coté pour toujours continuer à te regarder soit directement soit sur le reflet des vitres (et je peux dire que c ça, parce qu'il n'y avait pas de nanas à la fin du wagon). Toi tu souris, en regardant dehors, et en pensant à autre chose. Tu t'apprêtes à sortir, Jussieu. Ah bah lui aussi. Tu vas dans la direction "La Courneuve", tu réfléchis un peu et tu te dis ah merde nan sté pas là, tu te retournes et tu le vois derrière toi qui se tâte aussi. Tu files vers "Ivry/Villejuif". Il est devant toi. En arrivant sur le quai il tourne à droite, alors toi qu'est ce que tu fais? ben tu tournes à gauche, et tu vas loin sur le quai. Et genre le mec, ben il a fait marche arrière pour venir quand même pas trop loin de toi et encore se retrouver dans le même wagon que toi. Et hop il descend aussi à Censier! Ça me faisait plus vraiment sourire, eh oui j'avais envie d'un donuts. Je suis passée par les escaliers, et on s'est recroisé une dernière fois en haut. Je suis partie, presque en courant (d'après l'allure de mon pas). Je ne sais donc pas ce que sera devenu ce jeune petit homme.
Bon peut etre que je l'ai inventée cette vie, mais j'insiste sur le fait qu'il regardait toujours dans ma direction, et vraiment le plus drôle sté pour voir si je descendais aux arrêts ou pas. Après, oui il allait peut être tout simplement au même endroit que moi.
Fin bref, voilà c'est tout. Finalement c'est dit.
L'aventure du jour!

Sinon, j'espère que ce sera chouette, que ce sera joli. Que je serai jolie.

listenin to: Hiks - Moria