31.03.2009
.Accrochage.
Ben, c'est pas une heure pour être là mon enfant.
02h24. Et je fais quoi? Cette présentation sur Matthew Barney. L'homme qui se pose trop de question sur le corps et ses limites, la détermination des sexes etc. Enfin en synthétique et peu approfondi. Ah Matthew! veille de demain tu me fais me coucher à pas d'heure, et maintenant je suis là pour relater. Cette aventure que j'ai avec toi, cette nuit. Tu m'en montres des choses étranges. Et j'avoue ressentir l'étrange envie de faire partie de tes décors plus beaux les uns les autres. Moi aussi je veux des pattes de félins. Moi aussi je veux ta tête de bouc chelou. Mon pauvre ami.
Demain je vais en chier pour me lever et aller voir l'autre conne qui me dissèque. Je veux plus y aller. Ça me gaaave.
Aujourd'hui j'ai échoué. Enfin comme tout le monde il faut croire. Et puis demain, détente. Enfin story board par contre. Demain soir avec les autres mous. Et puis je dois aller à la Fnac. Et puis j'ai trouvé une nouvelle lecture. Tu m'y as fait penser ce wkend, en retrouvant le bleu. Je me dis pourquoi pas, en attendant que l'autre récit de camé arrive.
Il faut que je dorme.
02:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.03.2009
.La note que tu comprends pas.
Tu vois, parfois j'aimerais être détachée de tout ça. De tous ces sentiments. De toutes ces émotions. Qui me font perdre la tête me transformer en Gnossienne No 4.
Là tout de suite? Non non, j'ai pas envie de rire non. Parce que la No 4, elle me donne des frissons. Je vois la folle dans sa grande demeure, froide, en hiver. Le jardin gelé. Blanc. Et puis cette folle elle serait à la fenêtre. A faire de la buée sur les vitres avec le souffle de sa respiration, si proche des carreaux. La folle. Enfermée. Là à ne rien faire. A part regarder la neige qui tombe, habillée comme une souillon, mal coiffée. Blême. La malade. Changement. La maladie. Tu viens d'apprendre la nouvelle. Tu marches, déphasé. T'avances, sans savoir où aller. Il fait beau et chaud. Ton cœur bas. Tu vas faire quoi? T'accrocher. Pam, c'est juste Ion. C'est juste des musiques qui te font penser. Des choses folles. Qui te font ressentir des trucs. Ils te prendraient pour une cramée mon enfant. 3 niveaux de pensées. Dans mon esprit. Oui ce doit être ça.
C'est pas comme si j'avais prévu d'écrire ce soir. J'y pensais même pas. Je pensais à tout autre chose. A demain quand je vais me faire jeter. A demain quand je vais souffrir sur le champ de bataille. A demain quand je vais partir. Tu grimpes. Je suis las. là. A demain quand je n'aurais plus envie. Plus envie de m'accrocher.
Absence. Tu rigoles, mais n'empêche.
Je pense que ce wkend va être dur.
J'ai mal commencé et je me sens fatiguée. Je voudrais être détachée. Ah! mais je l'ai dit non?
A demain.
Festin nu: descente cauchemardesque dans l'esprit d'un junkie, transcendant la forme classique du roman en le déstructurant, maltraitant la forme et le fond, donnant chair à ses divagations morphinisées dans des allégories oscillant de la science-fiction à la tragédie, parlant de modifications corporelles, d'orgies homosexuelles, de complots et de créatures angoissantes, dans un pays étrange, lieu de toutes les folies, nommé Interzone.
Tu vois mon ami, je crois que c'est de ça que j'ai besoin pour être encore plus à l'ouest et ravagée. Besoin de ça, déstructuré. J'ai besoin d'avoir mal. Là tout de suite maintenant. Je tends le bras. Arrache-le.
22:57 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
.b?lle.
Tu m'achèves.
20:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.03.2009
.Crie.
J'ai besoin de lui.
Là maintenant, en ce moment.
C'est vrai. Va savoir pourquoi.
C'est de l'avoir retouché, ressenti.
Eric. HELP! Tu es lent et grave, tu es doux. Tu fais partie.
Eric! Je suis dans le bocal, coincée entre deux seaux.
18:37 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.03.2009
.Tromé!.
De mille saveurs, une seule me touche...
Je suis... Ah me tarde de voir ça.
En fait, je pensais raconter l'interlude "métro", mais je n'en ai plus l'envie.
Ce n'était rien de fou et je ne pense pas m'être inventée une vie, mais ça aurait fait rire ou fait battre le cœur de plus d'une. Histoire cul-cul, comme tu pourrais aimer Ana. M'enfin, moi ça me faisait plutôt rigoler. Et puis c'est rien de toute façon, une petite histoire de qques minutes, le temps d'un trajet de métro. Genre le mec qui te voit de loin, assise sur un banc du quai, qui te passe devant en te regardant, va s'asseoir sur la rangée plus loin parce qu'il a vu que tu l'avais vu te mater, alors il s'éloigne mais pas trop non plus. Et puis genre le mec qui rentre dans le même wagon que oit, mais qui s'assoit dos à toi, genre j'te regarde pas, mais qui malgré tout se retourne à chaque arrêt pour voir si t'es encore là ou pas. Genre le mec qui au bout d'un moment se lève, reste à sa place mais se met de coté pour toujours continuer à te regarder soit directement soit sur le reflet des vitres (et je peux dire que c ça, parce qu'il n'y avait pas de nanas à la fin du wagon). Toi tu souris, en regardant dehors, et en pensant à autre chose. Tu t'apprêtes à sortir, Jussieu. Ah bah lui aussi. Tu vas dans la direction "La Courneuve", tu réfléchis un peu et tu te dis ah merde nan sté pas là, tu te retournes et tu le vois derrière toi qui se tâte aussi. Tu files vers "Ivry/Villejuif". Il est devant toi. En arrivant sur le quai il tourne à droite, alors toi qu'est ce que tu fais? ben tu tournes à gauche, et tu vas loin sur le quai. Et genre le mec, ben il a fait marche arrière pour venir quand même pas trop loin de toi et encore se retrouver dans le même wagon que toi. Et hop il descend aussi à Censier! Ça me faisait plus vraiment sourire, eh oui j'avais envie d'un donuts. Je suis passée par les escaliers, et on s'est recroisé une dernière fois en haut. Je suis partie, presque en courant (d'après l'allure de mon pas). Je ne sais donc pas ce que sera devenu ce jeune petit homme.
Bon peut etre que je l'ai inventée cette vie, mais j'insiste sur le fait qu'il regardait toujours dans ma direction, et vraiment le plus drôle sté pour voir si je descendais aux arrêts ou pas. Après, oui il allait peut être tout simplement au même endroit que moi.
Fin bref, voilà c'est tout. Finalement c'est dit.
L'aventure du jour!
Sinon, j'espère que ce sera chouette, que ce sera joli. Que je serai jolie.
listenin to: Hiks - Moria
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16.03.2009
.lalala.
Elle est ce que je suis, là bas au fond.
Elle reflète la manière dont j'aimerais faire les Choses.
Dit au singulier, c'est plus parlant.
Il a fallu que je la réécoute ce soir pour m'en rendre vraiment compte.
Chaque musique a son temps.
C'est pour ça qu'elle n'a pas pu m'accompagner cet hiver.
Tout ce qu'elle transporte. C'est ça. Ce que je suis.
Je mange ta tête.
Death In Vegas - Dirge
20:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.03.2009
.Le Piano de Ma Vie.
Je voulais pas, et puis je le fais quand même.
Vendredi, c'est fini.
Je viens malgré tout. Je m'étais dit qu'il ne fallait plus que je vienne ici, trop écrire. Trop dire.
Ces deux semaines s'annoncent mauvaises. Enfin je ne sais pas trop. Il va falloir que je fasse au mieux. Il faut que je m'en sorte. Il faut que j'arrête, il faut que je vive avec. Je vais essayer d'espacer, et puis ne plus y aller. Parce que c'est probablement inutile, tant que je suis bête comme ça. Il faut que je vive avec. Il faut que je m'aide. Il faut que j'oublie, que je mette de coté, que je fasse ma vie. La mienne ici. J'aimerai en voir certains à ma place. Moi aussi j'aimerais sortir. Paris. Enfin, de toute façon personne le comprend. Trop sains d'esprits les autres. Ça vient forcément de moi. "Tu peux pas dire forcément, sinon ça veut dire que tu forces ton raisonnement". Mon petit Pedro, j'espère bien qu'on se verra pendant les vacances. Mon bol catalan. Parait qu'il y a des grottes à Périllos! et on les a pas vues! Merde, va falloir y retourner!
Les jours passent, le second BTS blanc arrive. J'ai l'impression que le premier était hier. Sensation vilaine. Me manque une action. Me manque mes fiches de culture pro. Il faut que je travaille. Pendant les vacances. Il faut.
Il faut que je m'aère. Je suis toute tremblotante.
Au moins j'ai fini mon dossier. Enfin presque, demain. Fini Clark, je tire une croix. Il faut que je trouve un autre stage, pour cet été. Je flippe. J'ai besoin de vacances, vraies. Pas celles de Pâques. Qui seront plus stressantes que tout. Demain une nouvelle semaine commence. Une semaine qui va s'écouler plus que vite. J'ai foiré, et j'ai peur que ce semestre commence mal.
Ici il fait meilleur qu'avant. Ca se radoucit petit à petit. J'ai acheté des fleurs à ma soeur. J'aimerais voir mon frère. Ma mère vient, le wkend prochain. Une semaine. La semaine galère pour moi, où je serai sur les nerfs.
C'est fini, j'arrête cette merde, j'arrête l'autisme. Il faut que j'arrête msn.
Elsa, mon Enfant. Réveille-toi. Laisse tomber. Oublie. Vie et ne te préoccupe pas de ce qui peut se passer en bas. En bas c'est là où tu n'es pas, où tu n'as pas de place. Ici. C'est ici que tu es. Aujourd'hui.
listenin to: Yann Tiersen - Childhood/ Summer 78 (morceaux tirés de la probable playlist de ma vie)(il y en aurait beaucoup... notamment les Explosions in the Sky)
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