25.11.2009

.you bastard.

i used to be someone happy.
Hier soir j'ai pensé à elle. A une note que je pourrais lui dédier. Un jour, quand ça arrivera. Un jour, meme si on ne se connait plus.
Ce jour là, je lui enverrai whitty, pour qu'elle lise. Qu'elle se rappelle de ces vagues discussions. Juste ces 2 discussions.
Qui font du bien. Qui font partager.
Alors hier soir je pensais à tout ça. Enfin. Et puis aujourd'hui, à l'instant, elle sort cette musique.
Je ne vais pas parler de signes ou quoi que ce soit. Mais ça me fait sourire.
Aussi, je pense comprendre pourquoi je n'ai pas d'avis. Ou en tout cas, pas d'avis arrêté.
J'y pense maintenant parce que j'imagine la scène de demain, quand je serai incapable de répondre.
Et qu'il y aura tout le monde autour.
Comme hier. Quand j'ai clairement pris la parole, spontanément, pour la premiere fois depuis longtemps, voire depuis toujours.
Quand avant même d'envisager de répondre, de proposer, j'ai senti la tension. J'ai senti mon coeur faire des bonds. Comme un lapin qu'on tient entre ses mains et qui a le coeur qui va éclater. Qui essaie de s'echapper. J'étais un lapin. Et puis l'adrénaline. La douleur aux mains et pieds. Et la source.
Jamais je n'aurais imaginé le faire. Et je n'ai pas réfléchi. Et c'était drole d'en reparler avec eux. Qui ont été étonnés de m'entendre parler à voix haute, à toute la classe.
L'avis des autres m'apportent la nuance. Et ça c'est bon, parce que rien n'est oui ou non.
Allez, vient on le publie?
Je ne dirai pas les vagues mots qui m'ont traversés l'esprit hier soir, au coucher. Parce qu'ils sont inutiles, et pas actuels.
Ce qui est largement positif, c'est que depuis une semaine, je n'ai pas pleuré.
Oui oui oui. Moi, l'inconditionnelle du "je pleure le soir dans mon lit parce que mon dieu je me trouve de quoi alimenter ma tristesse".
Oui ça fait du bien de bouger. Et oui ça m'a fait du bien, ces deux petits moments.
Je les prends vraiment au sérieux. Oui je me remets dans un contexte de curiosité et de découverte. Je me relance dans la naïveté, encore plus qu'avant. Je me relance dans l'observation. De moi-même, des aures. De ce qui m'entoure.
Oui j'ai changé ma façon de voir les choses, progressivement elle a évolué en une semaine.
Je ne peux pas vraiment dire comment.
Demain soir, j'irai peut etre. Si ils ne veulent pas sortir. J'irai, me reposer. J'irai voir. J'irai écrire.
Si l'envie me prend.
Mais j'aimerai tant sortir demain, voir.
Rire. Les écouter. Boire. Parler.

Ce matin, dans mon rattrapage de sommeil, j'ai fait un rêve. Clair et net.
Bizarre aussi.
Je suis à la fois ravie que tu m'en ais tiré, et à la fois blasée.
Pour plus tard rappelle toi juste de ça: village, garage, vieille télé (radiola?), vélo, lampes... pente, marché, communauté, fourure, étranges, garage/grenier, ruisseau, téléphone, course, falaise, eau, mort de zozor, femme triste, livre, zozor, bateau, soleil, maison, monde fou, décor rond, vert et bleu. Me rappelle maintenant Matthew Barney, des personnages de Guillermo del Toro.
Parce que oui, c'était un drole de reve, très interessant, très angoissant.

Je pars lire.

21.11.2009

.Hell-Oh-Hell.

Je sais pas vraiment, là maintenant. Mais tout ce que je sais, c'est que je ne voulais pas, alors je suis là.
Je me retrouve devant l'ordi. A taper machinalement.
Je me dis que oui, cette année est différente.
Je veux apprendre, je veux découvrir.
Je veux voir, et je veux profiter un peu, tant qu'il est temps.
Et si c'était vrai? Cette histoire de X, de 21, de 12.
Bon, ce n'est pas ce que je vais faire maintenant qui va me faire ne pas être blasée.
Je m'interromps pour faire la réflexion que Deezer me désespère.
Il n'y a plus rien, et ça commence à me casser les yakas. Les musique disparaissent jour après jour. Et je ne connais pas d'autres endroits pour en écouter tranquillement. Il y a deux jours, je pouvais écouter Explosion in the Sky avec qques chansons grisées, certes, et aujourd'hui, plus rien. Tout a disparu. Il se passe quoi?! Ce soir j'ai une envie de Pixies, et il n'y a rien. Je suis verte.
Je ne sais pas où aller, je suis perdue!
Bref.
Donc je rencontre.
En fait, je commence à m'ouvrir. Hallé lou ya.
J'ai donc taffé hier. Et puis discuté.
J'ai vu un univers qui me plaît. Des photos que je voudrai faire pour m'en "inspirer". Ou plutôt pour garder et archiver.
C'était noir et blanc. C'était pleins de morceaux. C'était des toys parmi des vanités. C'était baroque, avec un soupçon d'autre chose que je ne sais pas encore expliquer.
Des appareils photos, des lunettes, une piece d'echec, un caliméro, des shogun.
Enfin des choses que j'ai bien aimé. Comme cette foutue lampe que j'ai croisé ce soir et qui m'a éclatée les yeux.
Un abat-jour d'au moins un bon 1m de diamètre, noir. Un trépied à 3pattes, noir avec les montures, jointures, ce que tu veux, en acier.
Ma-gni-fi-que.
Et juste à coté de ça, une sorte d'antiquaire de pièces d'avion, en acier. Des hélices, des pièces de cockpit, mais rien d'origine. Malgré tout canon.
Soit, j'y retournerai pour faire des photos.
Je disais donc que j'ai découvert. Ou en fait, non. J'ai parlé.
On a taffé, on a tchatché. Hier. Et puis on a bu une bière. Et puis je suis rentrée.
Et ce soir on a remis ça. Cette fois ça n'a été que le soir.
Oui on a taffé. Mais oui aussi on a tchatché.
Je suis entrée dans un univers que je trouve juste génial à observer (à noter que j'ai écrit "transformer" à la place d'observer, lapsus des doigts) et à retranscrire. J'adore. C'est une déco tout à fait folle. Enfin, qui ne m'est pas habituelle, mais que je connais. Qui me rappelle chez Granny, mais en beaucoup plus fourni, et je pourrai passer des heures à regarder et décrire.
Anyway. C'était vraiment très sympa d'entrer dans la vie d'une personne, discuter. Apprendre. Partager. Échanger.
J'espère que ça continuera tout au long de l'année.
Ah bon, il est 1h12. Je vais y aller quand même.

Un jour, je décrirai. Quand j'aurai le temps.
Ce soir je vais m'endormir en pensant à. A quoi? J'en sais encore trop rien. Aux rêves que j'aimerais faire?

Soit dit en passant, mon nom est déjà déposé. Je suis assez triste. Est-ce que je pourrais quand même publier à un exemplaire, ou deux, avec ce nom? Whitty? Bon whitty passe. Autre "soit dit en passant", vous pouvez écouter White Room de Cream. Dispo sur Utube.
OMG, je remercie Hautetfort d'avoir fait un systeme d'enregistrement de brouillon. J'ai rippé, j'ai perdu le controle, mais j'ai tout retrouvé.

Allez allez.
Baï.

listenin to: Korn - Make me Bad / In Between Days (ft. The Cure) - MTV Unplugged *de la petite bombinette, qui fait plaisir et qui fait du bien par où elle passe*

Posté avec un 1 jour de décalage, c'était jeudi dansla nuit. On est samedi. Petit soucis de paramètres.

14.11.2009

.life has been taken.

Korn - Make me bad
Sans la prendre au sens qu'il lui donne.
Juste parce qu'elle peut être accordée à de nombreux sujets, nombreuses idées.
C'est moi.
De toute façon, J'adore. Tous ces morceaux. j'en crève, j'en pleure.
Je m'en arrache la machoire avec les doigts, tellement ça me fait dégouliner de plaisir.
Tellement je les connais par coeur. Parce qu'elles sont une bonne partie de moi, qui ne partira jamais, et qui me rappelle ce temps d'automne.
On y retourne alors?
Pas vraiment besoin. C'est juste la maison, les feuilles jaunes et oranges, le froid, le vent. La nuit.
Et il y avait cet inconnu. A gerber, cet ivrogne de merde. Freink.y.
Que j'aimerais le voir, une fois, pour lui souffler au visage ces quelques mots...

I am watching the rise and fall of my salvation
There's so much shit around me
Such a lack of compassion
I thought it would be all fun and games (would be fun and games)
Instead it's all the same (it's all the same)
I want something to do
Need to feel the sickness in you

I feel the reason as it's leaving me, no, not
again
It's quite decieving as I'm feeling the flesh make
me bad

All I'll do is look for you
I know your fix, you need it to
Just to get some sort of attention, attention

What does it mean to you?
For me it's something I just do
I want something
I need to feel the sickness in you

I feel the reason as it's leaving me, no, not
again
It's quite decieving as I'm feeling the flesh make
me bad
I feel the reason as it's leaving me, no, not
again
It's quite decieving as I'm feeling the flesh make
me bad

Does it make me bad?

13.11.2009

.Cloudy.

Back in Paris, Back in Troubles.
Que je deteste rester seule.
Que je deteste rester seule, enfermée avec ma tête.
Que je deteste cette putain de ville.
Que je deteste être loin de la maison.
Juste de chez moi. De ce qu'il faut.
Parce que finalement le reste a sa vie.
Moi je n'en ai pas.
Je crois que je vais rester encore ici, encore un an au moins.
La suite je la verrai toute seule.
No happy ending.
Nobody to care about that.
Except family.
J'imagine que ça n'a pas d'importance de devoir penser à deux.
Ni d'importance, ni de raison d'être.

Il est tard, et je me pose des questions. Sur maintenant, là ce soir. Sur demain. Et puis sur le possible déroulement des choses.
Ben dans ma tête c'est pas beau.

.Ah! mes yeux!.

DSC_0611.jpg
Dieu qu'il avait raison.
Oh oui. Ou bien c'est juste moi qui oublie de temps en temps comment sont les Choses. Qu'elles ne changent pas.
Il a pris mes yeux. Et pourtant, il m'avait mise en garde.
En riant, il me l'avait dit. D'un air amusé. Il devait savoir de quoi il parlait cet homme la.
Enfin tant pis. Je me demande ce que j'attends de ça. En fait, je le sais. Mais je me demande pourquoi j'espere, alors que je sais et que je connais le résultat. Je sais que je vais être déçue. N'ayons pas peur du mot.
Bon ben voilà, j'ai plus qu'à trouver toute seule.
Je crois que du coup, je sais déjà. Et le bilan de l'histoire n'est pas forcément très glorieux. Ou en tout cas, pas très enthousiaste.
Non, il est juste... euh. Il est juste "je hausse les épaules".
Et dire que je suis si bête!

Allez c'est pas grave. J'arrête d'y penser. Je peux pas changer les Choses.
Je vais pas redéprimer, à peine après une demi journée passée ici, à Paris. Au retour de NYC.
En plus, je suis toute excitée par Stephen. En voilà au moins une, de chose qui me rend contente aujourd'hui.
Au moins une chose pour me faire sortir de cette mauvaise humeur de fin de journée, après coup de fil.

Le jet lag se fait sentir. Je devrais être en pleine forme (il n'est que 15h55 là bas!).
See ya, on the other side, as we used to say when we were BFF.

listenin to: Peeping Tom - Mojo
pics: un immeuble, sur Broadway, près du City Hall.

02.11.2009

.a.d.i.d.a.s.

DSC_0047.JPG

Ce morceau prend toute sa signification depuis quelques temps. 
Peut etre pas toute la symbolique qu'il a voulu évoquer en l'écrivant. Mais elle trouve un sens chez moi.
J'ai une nouvelle salle de bain qui me change la vie. En tout cas, je l'apprecie bien plus. Etageres fixées au mur. Enfin je vais pouvoir nettoyer correctement. Barre au mur pour les serviettes. Tout est nickel.
Est ce qu'il est temps pour moi d'aller taffer mon éco G?
Est ce que j'ai choisi le livre que j'allais emporter pour mes vacances?
Est ce que je n'ai pas plutot envie de prendre un bain/bougie avec un thé et des framboises, comme vendredi dernier?

J'aimerais être aux thermes. En montagne.
Au hammam, dans les eaux chaudes et reposantes. 
J'aimerais en sortant, rentrer au chalet.
Et puis me faire un petit thé fumant. Allumer un feu. 
Et puis me caler dans un bon vieux canapé, bien mou, bien enveloppant. 
Me laisser envahir par la chaleur du feu. Me laisser rêver sur un fond de bûche qui crame et pétille. Eclate. 
Sortir mon livre et le bouquiner. 
Regarder dehors. Le froid, la neige, le soleil. Frissoner de bien-être. 
Me laisser m'endormir.
Et puis me réveiller. Avec le sourire. Avec le sentiment d'être bien, d'être en vacances. Heureuse.  
Lever mon gros cul pour aller à la cuisine et cuisiner.
Prendre le temps de préparer qqch de bon.
Prendre le temps de choisir, de couper, de présenter, de faire mijoter. De sentir, de goûter.
Sur le rythme d'une musique lounge. Sur le rythme d'une musique électro. Sur le rythme d'une musique rock. 
Danser, préparer, laver, couper, réchauffer. Cuire. Savourer.

Si en plus de tout ça, il pouvait y avoir un petit chat pour m'accompagner, ronronner... ce serait le top.
Après le reste, tant pis. Je l'aurai pas. 
Je garde la fidélité d'un chat. Sa crompréhension et sa capacité à être là quand ça va, comme quand ça va pas.
Toujours là.  
Tant pis pour la suite de l'histoire qui aurait pu être tout à fait palpitante et excitante pour moi.
Anyway. Au moins, le chat il sera toujours là.

15:00. Tic Tac, time to work. 
Tout ça, juste parce qu'il pèle ici en ce moment.

listenin to: Champion - Guy Doune
pics: c'est tout ce que j'ai pour évoquer mon froid, les poils qui s'hérissent et le bout des orteils qui crame.

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