28.10.2009
.faceless love.
Il retrouve son âme petit à petit.
Ce soir de battre mon coeur ne s'est pas arrêté.
Tant pis, ce sera pour la prochaine fois.
Ok j'aimerais me voir à sa place. La maîtrise des touches.
Oui, j'aimerais voir mes doigts galoper sur un clavier.
Sur celui d'un piano, de préférence. Et non pas de mon ordinateur.
J'aime déjà les regarder bouger pendant que mes yeux fixent l'écran pour lire ce qu'ils écrivent.
J'aime les voir danser. S'articuler. Se déplacer habilement.
Et le bruit des touches.
Ouais, fin bref. Le piano c'est pas pour moi. Les touches sont trop grosses, et j'ai pas assez de patience pour apprendre.
Je n'ai jamais essayé.
Par contre, j'avais vu un mini piano d'enfant. Qui faisait le même bruit que dans les mélodies de Tiersen.
Allez, le jour où j'arriverai à coordonner mes doigts et une mélodie, je me l'offrirai.
Jamais, donc.
Bref.
J'aimerais que tu me vois comme ça. Maintenant.
Avec mes petits cheveux tout fins.
Lisses. Noués en une natte grossière. Qques mèches qui s'échappent. Des barrettes pour retenir ce qui veut bien se laisser prendre.
Du rose aux joues. Un peu de mascara. Du gloss rosé.
Une enfant.
Ce soir je suis presque heureuse.
Chose étonnante. Demain j'ai pourtant un oral.
Brr, j'ai presque cette même sensation. Ouais celle qui m'animait, en seconde. Au lycée.
En janvier/février. Quelle bétise.
Cette sensation que tu te fous de tout. Tu t'en fous, tu souris.
Mais c'est pas un bouclier. Tu te prends quand même des cartons.
Life goes on. C'est quoi alors tout ça? c'est lié à quoi?
Au prochain départ? Le stress qui me fait sécréter des trucs qui me rendent stone?
Ça y est, je hais deezer. Il n'a plus rien, ce fourbe.
Here we go, down that same ol'road again.
J'aimerais que tu me vois, là comme ça.
Je voulais écouter Nihil. J'avais besoin de ces mélodies. Toujours besoin.
Je me rabats sur Dredg (El Cielo). C'est toujours bon. Mon dieu, qu'est ce que ça soulève?!
Qu'est ce que ça reflète?
Je crois que je voudrais revenir en arrière. A Montpellier. Changer des choses. Re sentir des choses. Re vivre ces choses. Les aborder différemment. Cette année. Celle la. C'est à ça que ça me renvoie.
A cette pièce. La pièce où j'ai vécu des choses très fortes. La pièce où j'ai vécu cet enfer oublié. La pièce où j'ai senti mes boyaux se nouer pour rien. Rien d'important.
Cette pièce que je n'oublierai pas.
Il faut que je l'appelle.
Et lui aussi il faut que je l'appelle. Il est en bas. A cause d'une fille. Merde...
Fallait que l'élastique lui pète à la gueule.
Dans 8 jours, je serais dans l'avion. Là. Je serais au frais. Les yeux éclatés. Les jambes engourdies. Sous une couverture. Peut être en train de regarder un film s'il y en a. Mais je ne suis pas sure pour cette compagnie. Et mon Archos dont je n'ai toujours pas de nouvelles.
Merde, est ce que je vais être condamnée à parler avec ma tête?
Je regarderai les gens. Je les observerai, et puis je noterai.
Comme au bon vieux temps.
Comme si c'était hier.
J'aimerais...
Un fix.
Un coucher de soleil derrière une colline.
Un grand chêne au beau milieu d'un près.
Une vache.
Un foie gras et sa douce confiture de figue.
Une montagne.
Le bruit de la mer.
L'odeur des feux de cheminées, en hiver... dehors, dans les rues.
Avoir les larmes qui coulent, sans souffrir.
Savoir.
Peace.
Before you go, there is something more to say.
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