19.08.2009

.Le retour.

Salut l'Insecte Vert, ou l'Insect Puant, je ne me rappelle plus... si tu viens encore ici...
Ce soir je relis ce classeur bleu, dans lequel j'ai classé mes notes. En terminale.
Je ris, je souris, je repense et je revis.
Parfois je suis attérée par cette écriture (comme je le serai dans qques années concernant ce lieu).
Ce soir je relis aussi le 18 Janvier 2006.
Et puis je tombe sur cette phrase...

"On m'a dit de dire aux gens ce qu'on ressent pour eux quand on en a besoin. Alors voilà tu me manques, tout me manque... je tiens à toi et je t'aime beaucoup plus que tu ne pourrais l'imaginer, et j'ai besoin de toi. J'aurais bien aimé que tu me prennes dans tes bras juste encore une fois, que tu me serres fort et que dans un soupir tu me relâches... juste pour me donner l'impression que je compte quand meme pour toi. C'est tout, mais ça c'est ma vérité."

J'ai mal au coeur de relire ça. Ce petit passé. Ce petit passé qui se répète tellement facilement.
Parce que tout ce que je relis ce soir, je le revis aujourd'hui.
Pourtant, je m'étais promis de ne pas recommencer, de ne pas me relaisser aller. Mais c'est bien impossible.
Si tu es là, que tu lis... c'est pas pour que tu reviennes que je note cette phrase que je t'ai dite une fois. Pour mettre un terme. Ou tout recommencer. C'est juste parce qu'elle m'a sautée aux yeux. Elle est si vraie, elle est de tout temps. Elle est tellement impersonnelle.
Elle s'accorde à tous les temps. Passé, présent et futur je parie!
Cette fois c'était pour toi. La prochaine, ce sera pour qui?
C'est horrible cette répétition.
Je me rends compte qu'on se répète.
Moi qui suis en train de me reposer les questions de la fin de l'été, et de la revoir débarquer dans ma tête, pour mieux m'ecraser. Je me suis trouvée cette alliée.
Moi qui me compare, moi qui me sens incapable de garder un garçon, de lui plaire. De suffisamment lui plaire. De partager, tout. De vivre avec. De lui faire oublier l'avant. Je me sens petite, et incapable. Je suis là, tu me grattes et je disparais pour laisser place au passé.
Tu vois B. tu sais pas à quel point je voudrais "t'entendre" m'aider. Toi aussi. M'aider. Parce que je me dis que je ne peux pas. Qu'elle est là. Et elle est là. Elle rit dans ma tête, me rabaisse. Tu vois B. le genre de conversation qu'on a jamais pu avoir parce qu'il revenait toujours sur le tapis. Le A que tu pouvais pas blairer.
Enfin soit.
Je suis paumée, comme à mon habitude.
Je suis paumée parce que je doute, que je n'ai ni confiance en moi, ni en toi. Non je n'y arrive toujours pas. Pas dans ces moments où je tremble. A cause de toutes ces idées. Et tu viens me balancer des phrases... ces phrases que je déteste... ces phrases qui me donnent envie de tout dégager. Ces phrases qui me donnent envie de dire "ok, on arrête, je rends les armes. Parce que t'as rien compris".

Je suis navrée d'être si peu rose...
Et j'ai bien envie de changer de banière aussi.

Commentaires

Z, j'suis dsl j'ai faussé chaque rdv. Je suis nul.
Un peu dépassé en ce moment (ça peut s'comprendre) et bcp décus, bcp la trouille, bcp l'exitation, bcp de pertes de mémoires..
Enfin, ça m'enmerde bcp, parce que j'aurais bcp plein aimé voir z plus longtemps que les fois dernières!
J'aurais aimé vider mon sac sous les yeux de Z, parce que Z est receptive, Z comprend tres vite "mon phrasé!!"


J'ai stoppé coco F, parce que c'est comme si z me devancait.
Mais ce n'est pas un stop definitif

C'est con, j'devrais plutot dire toutes ces choses derrière une boîte mail, ce serait plus intime, mais c'est fou comme ici ça "glupr iaargh" han en plus j'fais trop de fautes, il n'y a pas la verif ortho!
Tu es une très bonne source d'inspiration, le savais tu?!!

Oulalala j'suis zaaaarbie qu'est ce qui m'arriiiive!!
kissies

Ecrit par : Anä | 21.08.2009

Ecrire un commentaire