25.10.2008
."faire des efforts".

Je suis fatiguée.
Je me demande... bien trop de choses.
Juste une pensée.
Jamais.
J'avais raison de dire qu'il est nécessaire d'entendre les choses, même si on les sait. Parce qu'il est toujours bon que qqun de proche vous le rappelle. Sauf que souvent, ça n'arrive pas.
C'est bête. C'était juste une pensée.
Elle n'arrivera jamais.
Mais moi j'en arrive à ne même plus avoir envie.
Enfin, ça changera.
listenin to: Yann Tiersen
pics: Takato Yamamoto - Secret Traces of Night
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22.10.2008
.Le Chargement a Echoué.
To get some news...
Toujours pas d'internet à l'appart. En fait si, la neuf est branchée, je la capte, mais etant donné que ma ligne n'est pas encore activée, eh ben y'a plus qu'à attendre.
Je flippe pour les stages.
Demain c'est folie, merci Martin pour cette adresse de foufou!
Je crois qu'on va se régaler.
En fait, je n'ai pas envie de m'étaler, et puis j'ai dit que je ne dirais plus rien, au grand bonheur de certains on dirait...
++
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11.10.2008
.Et ta mère, elle va expirer?!.
C'est un moment où je voudrais pouvoir dire que tout est au top, que je suis comblée moi aussi, que je suis heureuse et j'en passe.
Mais en fait non, c'est pas tout à fait ça.
Samedi soir à Paris. 22h08, avec ma mere à gauche qui bouffe un Gervita, ma soeur et Lucas qui sont partis manger dehors, et Chloé qui dort.
Moi je suis là, à l'appart de ma soeur. Je dois plancher sur mon CV et ma lettre de motivation. Je peux pas dire que ça m'enchante pas. Parce que c'est important. Mais j'ai les boules d'être ici. Quand je pense à où sont, ou où peuvent-être les autres. Moi je suis là, et je suis seule avec ma mère, mais seule. J'ai eu mon frère au téléphone tout à l'heure.
Cet après midi, je n'ai rien fait de très constructif. Je voulais aller chez le coiffeur et puis non finalement, pas le temps. Je suis allée au magasin de merdouilles en face de chez moi, j'ai acheté une super calculette grenouille qui a les yeux qui bougent quand on la déplace, une super manique en silicone en forme de poisson qui me fait beaucoup rire, et puis un troisième truc dont je tairais le nom. Je suis allée à Dalbe *qui pue*, et sur le chemin me suis arretée dans une "maroquinerie, antiquaire, papeterie". Il y avait des machines à écrire anciennes dans la vitrine, je suis donc entrée. Enfin j'allais savoir si oui ou non un jour je pourrais écrire avec ma machine. J'ai fait un tour, j'ai porté à mon nez des trousses en cuir, des porte monnaie. J'aime l'odeur de la maroquinerie. Et puis je me suis adressée à l'homme. Oui il en a, mais peu. Bon, je reviendrais à la rentrée.
Apres une escale par chez moi, je suis allée au Bazar de l'Hotel de Ville. Un gros foutoir. Une galerie de fourmis. Un monde pas croyable, une chaleur intense, des rayons et des produits à n'en plus pouvoir. Je ne savais plus où j'étais. J'ai trouvé mon cadre, des stylos, des merdouilles et je suis partie. Entre temps un connard m'a foncé dessus dans les couloirs du métro. Un débile qui marchait comme un débile et qui me regardait comme un débile. Je me déplace pour justement l'éviter, et lui avec sa démarche de débile, me rentre dedans. Bon sang, si j'avais prévu le coup, je lui aurais filé un coup d'épaule avec beaucoup plus d'intensité.
Bref, je rentre chez moi et déballe mes achats, puis je me mets à recopier mes cours.
J'ai trouvé aujourd'hui la réponse à la question pas posée, mais qui pourrait et qui a été évoquée. Bien entendu il n'y avait rien de sérieux, mais mine de rien j'y ai repensé. Et puis être capable ça sert à rien si on a pas envie. Alors bop. Mais voilà, j'ai ma réponse.
Depuis quelques temps je suis maussade. Ça peut se lire. Je crois que je suis en train de m'isoler. Et puis je crois que beaucoup de personnes s'en préoccupe peu, alors que j'aurais peut être aimé l'inverse. Mais soit. Je vais me débrouiller et me refaire.
C'est dur de recommencer. Les nanas de ma classe ne me disent rien. Elles ne me donnent pas envie de passer du temps avec elles. Je me sens etrangere, et je crois que Pitch peut me comprendre. On se trouve comme deux martiens. Mais c'est drole.
Pitch c'est la rencontre improbable.
Lundi 6 Octobre. Je suis dans le métro, direction l'école. A je ne sais plus quelle station, un mec entre dans ma rame. Pas tres grand, brun, cheveux un peu longs, barbette, casque wesc, grosse doudoune, chaussures laides. Là je me dis que ça ne peut pas etre lui, qu'il ne peut pas avoir changé autant en deux ans. Et puis Boissiere arrive, il sort, moi aussi. Je le double. Je suis dans l'école, en haut de l'escalier, je regarde la liste de ma classe. Je me retourne et il monte les marches à son tour. Je souris. Il passe devant moi. Je le suis, me disant qu'il fallait que je lui demande. J'arrive vers lui en souriant, j'ouvre la bouche pour commencer ma phrase. Il sourit, et me dit en rigolant "oué, t'étais à Arago". Là je ris, et on se dit que le monde est petit. C'est dingue. Mais ce qui est drôle aussi, c'est que sa nana est en mise à niveau à l'esma.
Voilà c'est tout, on est pas dans la même classe, mais on se croise. Peut être que lui me fera bouger cette année, mais son "oué bah on se capte un de ces quatre pour faire un truc" m'a laissé un peu perplexe. Oui on se verra, ça c'est sur, on sortira surement ensemble de temps en temps, mais ton langage me rebute un peu. M'enfin, ne nous arrêtons pas à ça.
J'en peux plus de vivre avec ma mère. Alors le soir quand on est toutes les deux, je suis un peu exécrable. A cause de ça, mais aussi parce que je sais qu'elle part, demain, et que ça va faire mal. Je vais être toute seule. Sans couverture dans le froid. Oué il faut bien partir loin de la maison me direz vous. Mais moi je suis le petit oiseau sorti de son nid. Tout frêle.
Le soir quand je vais rentrer, ce sera direct chez moi. Métro, boulot, miam miam, dodo.
Ma soeur reprend le travail lundi.
Je vais me prendre une claque.
Mais ça je crois que personne ne peut comprendre le mal être et le malaise dans lequel je suis en ce moment. Personne ne le réalise. "Mais non, aie confiance" "tu vas te faire des potes" "ça va être super" blablabla. Bullshit. Oui c'est moi qui ai voulu.
Il me manque le stimulus.
Dans deux semaines je suis à la maison. Et puis après je pourrais me ressourcer. Et puis juste une semaine. Enfin c'est déjà bien qu'on l'ai cette semaine.
Je dois faire un stage en imprimerie aussi. 5jours. Pendant les vacances de mon choix. Noël, février, pâques.
Autant me le dire maintenant, je n'aurais pas de vacances cet été. Juste trois semaines. Donc oui, il va falloir que je prévois. Et pas que je décide au dernier moment. Je pense savoir déjà où je vais partir. Seule ou pas. Peut importe, enfin pas tout à fait.
Je ne suis pas au Goulag, mais le verrou dans ma tête est dur à débloquer.
En fait, je suis compliquée du cerveau. Compliquée de la bouillie.
Allez.
Je vais me faire cuire de la viande *il n'y a pas d'heure pour un morceau de faux filet, avec un maaaax de gras*. Et puis j'attaquerais la lettre de motiv'.
Chaud chaud!
listenin to: la respiration de ma mere qui dort sur le canap' et que je vais aller couvrir, parce que quand on fait une sieste, faut toujours se couvrir!
22:54 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
09.10.2008
.Apéro Inté.
Le droit ça pue.
ET certaines personnes de ma classe ne sentent pas si mauvais.
Bon je modifie un peu, parce que j'ai fait court... hier soir, petit apéro d'inté en sortant des cours. En fait, César, un gars de notre classe qui souhaite faire un BDE dans l'ecole parce qu'il n'y en a plus *trop de boulot pour s'occuper de ça*. Bref César nous prévoit un apéro que j'appelerais plutot un Apéro d'inté batard. Parce qu'en fait, le deal c'était de récup du monde devant l'ecole, aller acheter à boire, et se poser dans les jardins du Troca. César me faisait doucement rire, genre busy guy, avec sa malette en cuir, ses chaussures carrées en cuir et sa veste de blazer en lin beige qui, je suis peut etre la seule à l'avoir remarquée, avait une jolie auréole dans le dos. Vous vous en douterez, enfin en tout cas pour moi c'est le cas, il a tout de suite perdu l'intégralité de son prestige. Enfin de sa classe quoi. Et puis c'est beaucoup de bagou. Mais bref, sté quand meme l'occasion de rencontrer les gens de la classe.
Pour tout dire, je suis restée avec les memes personnes, je n'ai pas bu et c'était pas trop mal. Y'avait des groupes de gens. Bon je me suis pas sentie super à l'aise parmis une bonne partie de mecs grandes gueules. Non j'exagere, c'est juste l'autre antoine là. Pfoua le relou. Mais j'ai pu parler avec Jonas, et on rigole bien ensemble, enfin on a bien parlé et ça va, je me dis que je ne serais pas obligée de parler qu'avec des nanas.
Qui aurait cru que je m'entendrais bien avec un Jonas... et puis on a un point en commun au moins: on peut pas blairer la nana qui fait sa craneuse genre Chanel. Je vais lui proposer ce surnom.
Ah, je crois qu'il est l'heure d'aller manger. Chloé veut pas dormir. Je l'ai faite trop rire.
See ya.
Ce soir c'est wkend.
20:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
.FS.
Vous pouvez lire fesse ou pas. Mais c pas ça.
En ce moment c'est un peu le rush dans ma tete.
Je dois trouver un stage, et rapido. Enfin avant le 17nov. J'ai une petite idée, mais faut-il encore qu'ils acceptent un stagiaire à mi temps dans leur service. Si c'était possible, je crois que je serais aux anges. En plus c'est la seule idée que j'ai. Pour le stage d'une semaine à temps plein dans une imprimerie, j'ai déjà une idée aussi. Mais là aussi, c'est à eux de voir. D
Donc je dois faire un CV correct, une lettre de motiv qui déboite. Bon pour ça, j'ai Lucas qui peut m'aider, mais j'avoue que j'ai pas particulièrement envie de lui imposer ça en ce moment, meme s'il me l'a proposé. Et puis ok j'ai encore jamais du ecrire une vraie lettre de motiv, et j'ai pas envie qu'il se bidonne en lisant la mienne, ou qu'il se dise "bon sang, c'est pas gagné". Alors que bon, en fait me connaissant, je pense que je peux pondre un truc pas trop mal.
Anyway, je compte juste sur ce magazine pour me prendre. Ce serait, encore une fois, le top du top.
Je suis en galère pour la connexion internet. Hier un mec du Neuf m'appelle. Une fois, deux fois, ça passait tres mal, je ne l'entendais tout simplement pas. Apres il me rappelle à 11h. Okay il cherche une ligne à raccorder blabla, et puis on commence à ouvrir mon dossier, et il me dit qu'il lui faut un RIB. Merde j'en ai pas sur moi. Bon on fixe un rdv pour qu'il me rappelle le soir. A 18h. Là avant de raccrocher il me dit "bon ben à ce soir". Ca m'a fait rire.
Le soir, je sors de cours à 17h45. Ma ligne *la 6, que je dois prendre pendant pres de 25min* est bloquée, de son point de départ à son point d'arrivé. Okayyy. Je vais au Troca, me disant que j'allais y rester un peu pour pas etre perturbée par le bruit du métro quand l'autre zozo allait m'appeler. Mais c'est là qu'est le drame. Je suis trop conne. J'ai attendu pres d'une heure qu'il m'appelle. En fait j'ai attendu 20min, et puis je me suis dit que j'allais aller sous la tour eiffel et puis derrière, errer quoi, jusqu'à trouver une bouche de métro. Mais là, disons que ce n'est pas un endroit tres propice au métro.
J'étais plutot pas super ravie. Je suis arrivée à l'appart vers 19h20. On est restée un bout de temps avec ma mère, et puis on est repartie chez moi. De là j'appelle Sarah. Elle sortait d'un cours d'œnologie suivi d'un cocktail. On se retrouve à Opéra. On va manger dans une crêperie miteuse. La première qu'on a vu en fait. Et puis on voulait faire un tour, mais je me sentais carrément trop mal,certainement en partie à cause des m&ms que j'avais mangé parce que "trop énervée du lapin de l'autre connard du Neuf". Donc chacune retourne chez soi. Voilà ce matin je me suis levée à 8h. On est venue chez ma sœur après s'être préparée. Elles sont parties chez l'othorino *que je préfère écrire autorhino*.
Bon globalement, j'ai la tete dans le cul, j'ai une barre dans le ventre, et cette apm j'ai des cours pas trop mal.
Hier j'ai aussi eu un cours d'audiovisuel. Ca sté vraiment pas mal pour le coup. Genre des analyses de pubs, on apprend le nom du matos, le nom des mecs presents sur les tournages, les budgets, les effets dans les pubs, les supports cinématographiques... à la fin du cours je suis allée demander un renseignement à mon prof... j'espère que ça va être possible, et que je vais trouver facilement et aussi qu'il pourra m'apprendre. Ce serait chouette. Meme si ce n'est pas pour moi.
Bon, ayant acheté ce matin des cahiers, je vais procéder à la recopiture de mes cours follement excitant.
Pour le FS, peut etre que ça apparaitra dans une note prochaine. Enfin c'est rien.
listenin to: Kaiser Chiefs - l'album Yours Truly, Angry Mob *parce qu'ils sont top en concert!*
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06.10.2008
.Fabulous.
C'est loin d'etre indescriptible, alors je me lance, puisque j'en ai l'occasion là maintenant.
Voilà, aujourd'hui on se leve avec ma mere, assez tot. On devait aller à la Place d'Italie, chez Darty mon ami, pour acheter un four. Bon je vous passe l'etape de la vieille qui m'entendant dire à ma mere "oui c'est celui la que je veux" en montrant le petit four moulinex gris. Cette vieille pute court vers le vendeur et lui montre, ma mere, enragée, commence à jurer dans sa barbe... bon j'ai dit que je passais cet épisode, stop. Au final on a eu le four, et bilan de la matinée, j'ai eu une paire de bottes en sus, et puis on a mangé chinois *pour la troisieme fois que je suis ici*.
Bon soit, ce qui est excitant, c'est l'étape "école".
J'arrive super en avance à cause de ma ponctualité maladive. Je porte ma veste adidas bleu vif, ma chemise pepe jeans ecossaise, rentrée dans le fut, les adidas aux pieds, mon sac 5€ en peau d'autruche, mon casque Wesc aux mousses oranges fluos.
J'arrive super en avance à cause de ma ponctualité maladive. J'ai le casque sur les oreilles, et bizarement beaucoup de regards sont tournées vers moi. Là, je me sens super mal à l'aise. J'essaie de prendre l'air décontract du genre"moi, je suis là avec ma musique, je me régale et je fume pas comme vous". Lalala je marche, je rentre dans l'ecole, pour voir si la salle de mon premier cours est inscrite. Et puis pour voir ma classe. Je ne suis pas avec Lucille. Premier repere en moins. Je suis le groupe bleu vif, va savoir comment ils ont fait le trie dans les bleus.
Bon anyway, on attend pour le début du cours et je découvre les premieres tetes de ma classe. On rentre en cours et là je m'aperçois un peu plus que ça va etre délicat de briser la glace. Enfin quoi que.
Quand je les ai vu débarquer au fur et à mesure, je me suis tournée vers les filles, pour leur demander leur age. En fait j'ai appris plus tard qu'ils ont tous à peu près mon age, quasiment meme. Mais alors ils sont tous habillés en noir, gris, beige. Pas tres nuancé tout ça. J'ai u l'impression d'etre une "tache de peinture" parmis eux. Devant moi *apres qu'on ait changé de salle finalement*, il y avait un blond aux yeux bleus. J'ai baissé les yeux pour voir sa sacoche. Tres mignone dites donc, avec le petit logo de l'UMP. Fantastique.
Dans les présentations, j'ai donc su que la plupart de ces gens ont rien branlé pendant un an ou deux, et sont partis aux US, en Allemagne, Irlande etc. Bon. Il y en a meme un qui a fait unan de droit à Boston. Des fils à papa m'a dit ma mere. Oué je suis pas trop de cet avis m'enfin.
Quoi qu'il en soit, pour ma présentation, j'ai reussi à les faire rire. C'est toujours ça de bon, c'est ma stratégie à moi.
J'ai un peu peur de ces gens qui paraissent tous vieux. Mais on vera bien avec le temps et leur apparence n'empeche pas qu'ils soient des gens biens. J'espere juste aussi que tout ne va pas tourner autour de la concurrence entre nous.
Apres notre premier cours de stratégie de communication, assez sympa mais délicat, nous avons eu une conférence de Christophe Bourgois. Le directeur de la société Athem. Vous savez, pour le 150eme anniv de Vuitton, les immenses "valises" Vuitton sur la devanture du magasin des Champs? Oui vous voyez, eh bien c'était lui, et auculot. Enfin voilà, il nous a parlé pendant 2h, et c'était enorme. Il m'a donné envie de m'accrocher et d'aller vers les gens. Il m'a donné envie de bosser pour lui, en tout cas de passer par chez lui, faire un tour. De mieux me renseigner, de connaitre la pub, de connaitre ce qui m'entoure et presque de me défoncer.
De la bombe ce mec.
Ah, il est déjà tard, mes écrits ont été intérrompus par le bain de Chloé, par l'ingestion de dragées de chez Nouchig, et puis des blablas avec ma soeur et ma mere. Nous, on va faire des courses, rentrer, et puis installer le four, et puis dormir, et demain nouvelles aventures. Il faut que je me renseigne pour internet, parce qu'à l'appart sans ça, je ne vais pas faire l'enfeu.
Enfin, ici c'est toujours un moyen de parler.
ps: j'ai oublié de mentionner que le monde est petit. Prochain épisode.
pps: désolée pour les eventuelles fautes encore plus présentes que d'hab.
listenin to: Amélie Poulain
19:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.10.2008
.Mise à Jour.
Voilà, trois notes que je viens de poster.
"Un samedi à Paris"
"C'est du précuit"
"Hello Goodbye"
J'ai pas relu ce que j'avais écrit, vous aurez ce que vous aurez.
Cette semaine j'écrirais surement mon dimanche sympa, le brunch avec mon cousin, ou pas.
Et puis je parlerais de ma semaine, mais je n'ai pas internet. La suite de ma vie palpitante sera soit ce wkend, soit dans la semaine, si je repasse par ici *chez ma soeur et Lucas*.
Chloé a bien grandi, elle baragouine et elle rigole quand on fait des droles de bruits.
On mange chinois ce soir.
J'ai faim!
20:24 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
.Un samedi à Paris.
Je mange des raisins. J’attends ma mère. Enfin elle n’arrivera que dans une heure et demi peu près. Non rien de particulier. J’ai les cheveux mouillés.
Je viens de regarder les Poupées Russes. J’ai beaucoup aimé.
J’aime le rez de chaussée de mon immeuble. Il a la même odeur que le hall d’entrée de l’ancien appartement de mon cousin, à Boston. Aujourd’hui je marchais, et je me suis presque sentie là bas. Le froid, juste comme il faut. Pas de vent ni même de pluie. Je me sentais à la fois étrangère et familière. Comme si j’avais tout à découvrir mais qu’au fond de moi je connaissais déjà tout. En fait, mon quartier me donne l’impression d’être dans un petit village. Tu veux un bistrot ? il y en a à chaque coin de rue. Tu veux une pharmacie ? J’en ai une quasiment en face de chez moi. Tu veux le meilleur pain du quartier ? Il est à l’angle de ma rue ! Tu veux une laverie ? Sors sur le trottoir, et traverse. Tu aimerais des fruits et légumes frais ? Marche 2min, et tu arriveras dans la rue Mouff où les étalages se bousculent. Tu veux une bonne cote de bœuf ?un fromage qui pue ? Là encore, va dans la rue Mouff. Ah mais t’as peut être envie de manger un kebab, un petit plat grec, un asiat, intalien ? y’en a partout..Tu veux un petit coin de verdure ? Au bout de ma rue tu auras un petit square, ou trotte encore et tu arriveras au Jardin des Plantes, ou peut être préfères-tu les arènes de Lutèce ? Souhaites-tu te cultiver un peu ? Va donc au Panthéon, ou bien à l’Institut du Monde Arabe…
Tout à l’heure je suis sortie du Franprix, et il pour m’accompagner jusqu’au bas de la rue, il y avait un air d’accordéon. Je me suis presque vu dans un film. C’était agréable. Enfin par chance, il n’y a pas eu de pluie ajd. Il ne me manque qu’une chose. Et vraiment ce serait parfait, et je me verrais bien passer du temps ici. Profiter et partager.
Je pense que l’année de mes 2o ans va être un tournant pour moi. Dans les études. Dans le rythme de vie. Dans les découvertes. Je vais très probablement grandir. Changer. Evoluer. Encore un peu plus. Rencontrer de nouvelles personnes. Même si au fond de moi, je n’en attends qu’une.
Voilà, en fait je n’ai plus rien à dire, parce que je ne sais pas forcément ce que je vais écrire quand je suis là, même si j’ai envie de taper. Il me faudrait un enregistreur dans la tête. Pour retenir tout ce que je pense, au moment où ça m’arrive.
Je vais attendre, sans trop rien faire. Pas d’internet, c’est l’horreur.
20:21 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
.C'est du précuit.
*Note de samedi pour encore aujourd'hui*
Je n’ai pas eu de mal à me lever ce vendredi. J’ai deux particulièrement grandes fenêtres. Et puis jour de rentrée. Je crois que j’ai un peu erré. Je devais absolument faire des photos d’identité pour l’après midi même. Je me rends à la bouche de métro la plus proche. Dans le courant d’air je m’installe au photomaton, mais le rideau de celui-ci n’arrêtait pas de se soulever, me dévoilant ainsi à toutes les personnes de passage. L’épreuve du photomaton est déjà un grand moment de solitude face à une machine qui nous parle, alors je ne me sentais pas particulièrement de partager ma sale tête que j’offrais déjà à la voix féminine et bien peu sensuel de l’appareil. Donc je reprends mes affaires, et puis direction la Place d’Italie. J’avais envie de marcher un peu en compagnie de la musique. J’arrive au centre commercial, et demande une cabine photo. En bas. Un mec squatte déjà, je vais chez tati voir un peu. Je reviens, il n’est plus là. Je m’installe. 5€ merde ! bon sang, c’était 4€ dans le métro… Bon, anyway. Je fais mes trois poses photo. Et bien entendu elles sont toutes plus laides les unes que les autres. J’ai une gueule d’endormie, les chx dégueulasses. Pff… trop tard.
Je rode un peu dans le centre commercial et entame la procédure de retour au bercail. Sur le chemin, je passe devant Franprix et me questionne sur ce que j’aimerais manger le midi même. Des pâtes carbo. Allez go. Mes trois petites courses sous le bras j’arrive à la maison. Je cuisine un brin. J’ai d’ailleurs du mal à cuisiner ici, je n’ai même pas envie de me faire à manger correctement. Soit. Je m’installe devant un film pour passer le temps. « Et au Milieu Coule une Rivière ».
14h. Il faudrait que je me prépare. 14h30. Je pars. 35min de métro plus tard, je sors de la bouche de métro Boissiere, et il pleut. Je déploie mon parapluie rose fuschia. J’arrive devant l’école, il y a un peu de monde. Je m’installe sur le rebord d’une fenêtre, à coté d’une fille, dont j’apprendrais plus tard qu’elle s’appelle Lucile et est Parisienne. Il grêle. Je lui propose un coin de parapluie et on entame les basics de la discussion des gens qui ne se connaissent pas, mais viennent pour la même chose. La rentrée quoi. Quelques blabla plus tard, on entre et on va attendre dans un couloir. Personne ne se connaît. On attend tous contre le mur d’un couloir blanc orné de qques posters de publicistes… On peut y trouver Dubonnet, Villemot… Ce sont les deux seuls que j’ai regardé.
Un quart d’heure plus tard, on entre dans notre salle. On devait être une cinquantaine. Comme de gentilles filles, on s’installe au deuxième rang. Jean Philou et la nana responsable des 3 eme cycles arrivent. Ils nous expliquent tout le blabla à savoir. JP fait le fou et enchaine les blagounettes auxquelles tout le monde rigole, of course. Il est doué. Moi je le regarde avec un petit sourire en coin. Un peu en me disant que ce mec est barré.
17h. Après un super test d’anglais loupé et 1h15 de blagues, je sors enfin. J’appelle Sarah. On se retrouve un peu plus d’une heure plus tard, chez moi. De là on repart. Qu’est ce qu’on fait ? est la question qui revient le plus souvent. Eh bien, on va à la Tour Eiffel et après on voit où on peut manger au Troca. Sorties à Bir-Hakeim, on marche vers le machin métallique. Vue d’en dessous elle me parait toute petite. En tout cas, bien plus petite que quand je l’avais vue lors de ma première visite avec ma tante, en 6eme. Sarah me demande si je me fous de sa gueule en lui disant ça. Non non. On marche vers la place du Troca, on grimpe un peu et déjà on s’essouffle. Je lui lance un « pfouuu, je sens déjà qu’on prend une sacrée altitude là ! pas toi ? ». Elle rigole.
On critique les gens, on rigole, et on se demande où on va. Nulle part. Le prix des restaus, comme je le prédisais, est plutot élevé. On décide d’aller sur les Champs. Là vous vous dites qu’on est bien bete, parce que ce sera bien plus cher. Mais figurez vous que sur les Champs, il y a Mcdo les amis ! Et ça c’est une valeur sure de l’équilibre alimentaire mais aussi du porte feuille. Quoi que.
Une dame se plein que la viande est avariée, et ma caissière me sert un menu normal alors que je lui avais demandé un Maxi Best Of.
On mange. On part. On a décidé d’aller à Montmartre. En fait, on ne fera que passer devant le Moulin Rouge, le musée de l’érotisme, et une bonne poignée de Sex Shop, avant de divaguer dans les rues en pente. Le tout sur des discussions plutôt épicées. Ambiance oblige. Mais il se trouve qu’elle et moi avons à peu près les mêmes envies, alors autant partager.
Dans une rue, nous croisons un petit bistrot qui fait l’angle de je ne sais plus quelle rue avec quelle autre. Mais on aime bien et on y va. La nouveau Carillon. Un groupe joue à l’intérieur. Petit groupe.
La serveuse, une fille plutôt trop maigre et sans formes, surtout avec une couche de fond de teint tellement épaisse que sa peau, à coup sur, ne pouvait plus respirer ; bref la serveuse nous installe.
Elle prend un verre de rouge et moi une bière. Non, pas parce que l’on est à Paris, mais parce que la maison ne fait pas vraiment de sodas.
Un peu plus d’une heure passée dans ce petit coin. La serveuse surement trans. En tout cas pas très féminine. Des fous rires. Et puis on rentre. Elle dort chez moi. Je la laisse regarder un film, moi je préfère m’endormir, je suis trop fatiguée.
Et ce matin, une fois de plus pas très dur de se lever. Petit dej’ au Starbucks en face de chez moi.
Elle rentre. Moi aussi. Je m’habille un peu plus chaudement pour aller faire un tour rue Mouff’.
3min de chez moi. Le bas de la rue Mouffetard. Les étalages de fruits et légumes, les boucheries avec des queues interminables, les fromagers, les magasins. Cette partie est piétonne. C’est un régal. A l’angle d’une rue, il y a un noir qui gonfle des ballons pour les enfants, il a la musique de Charlie Chaplin, et surtout il porte un vase avec des poissons, sur la tête. Il me fait rire. Je m’arrête un peu pour le regarder. J’aime cette rue et suis heureuse d’être dans un quartier si vivant. Je remonte jusqu’au Jardin du Luxembourg, fais une boucle. Je redescends la rue mouff, le noir est toujours là, les poissons aussi. Je ne sais pas quoi manger à midi. Un poulet ? un petit… allez.
Je rentre, je mange un peu, et puis je finis mon film de la veille. Je dors. Et je suis là. Il n’est que 16h10. Et toujours rien de prévu à faire.
Ma mère arrive ce soir. Ma sœur, Lucas et Chloé arrivent demain. On mangera peut être avec eux.
20:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
.Hello Goodbye.
*Jeudi pour aujourd'hui*

La veille du départ d’abord. En dormant. Et ne voulant pas faire de bruit j’ai fini par me lever. Je ne crois pas avoir passé beaucoup de temps, debout devant la fenêtre, les bras croisés et m’essuyant de temps en temps le visage. Je suis revenue mais ne me suis pas retenue cette fois, tentant d’étouffer les pleurs. Cette nuit m’a parue très longue. Je me suis réveillée plusieurs fois. Je l’ai touché pour me sentir rassurée, et il y a répondu. Je n’ai pas très bien compris le malaise de la soirée. Le lendemain matin, je serais restée sous la couette encore et encore. Pour sentir indéfiniment le bien être de se trouver blottie dans des bras.
L’autre moment où je ne voulais pas pleurer. Mais c’était évident que j’allais craquer. Comment ne pas ? Moi qui suis si faible en ce moment… J’ai craqué. Apres deux trois mots, je n’ai pas pu. Plutot que de fondre en larme et engendrer des flaques d’eau, j’ai préféré me détourner de lui. Et commencer à avancer. M’essuyer le visage. Le voir partir. Ne plus le voir. Et avancer moi-même. Calmement. Et voilà.
Avant de quitter l’appart, j’ai laissé ce que j’ai longuement hésité à lui confier. Et puis j’ai fini par le faire, le mettre à un endroit où il y avait peu de chance qu’il le loupe. Enfin j’espère, sait-on jamais. Je redoute de me faire lyncher, ou de la possible colère que ça pourrait engendrer, ou aussi simplement de la pitié. Au moins il saura.
J’ai pris le train, à 10h13.
Pour une fois j’ai eu la place que j’aime sans avoir à changer avec qqun. Dans le sens de la marche, contre la fenêtre, à gauche. Pile poil. Le dernier cadeau. A coté de moi une jolie fille qui lisait un magazine people en écoutant son ipod. Je me suis installée après être allée manger une quiche lorraine dans le couloir pour ne pas empester tout le monde. J’ai sorti le archos et j’ai regardé Darling. J’ai beaucoup aimé. Va savoir pourquoi. Je trouve que Marina Foïs joue bien, l’histoire est triste et finit mal. Et j’ai ri. Le film terminé, j’ai écouté l’eunuque, je me suis endormie et de temps en temps ma tête est tombée. J’ai fini par me réveiller et couper la musique. Le casque me faisait mal. J’ai descendue ma veste pour l’accommoder en oreiller. Rien à faire. Je suis restée là, tête penchée à gauche, posée sur la veste. Près d’une demi-heure. Et pendant cette demi heure, j’ai montré la raie de mon crâne à la vieille de derrière. Je n’arrêtais plus de bouger. Un peu dérangée par la quiche du matin. J’avais oublié l’effet des quiches lorraines sur mon ventre et les transports. Mais c’est le vieux de la vieille qui a dégusté à ma place. Après 10min de non dodo, j’ai entendu un drôle de bruit. Comme quand on arrive à la fin du tube de mayo ou de ketchup. Et sa vieille qui lui dit « ah bah c’est malin, regarde ça, t’en as mis partout ». Je pensais qu’ils étaient en train de manger. Mais non. C’est en me retournant discrètement que j’ai vu le vieux faire à peu près la même scène que moi quand je suis bourrée : pris la tête dans le sac. J’avais pu observer un peu plus tôt que les fenêtres du TGV sentaient le pâté. Je colle souvent mon nez aux fenêtres pour mieux regarder le paysage. C’est un fait. Malheureusement, combiner pâté et vomi n’a rien de bon pour le nez. Je n’ai pas mentionné en plus ma nouvelle voisine de droite. Pendant qu’elle dormait alors que moi j’essayais désespérément de l’imiter, je n’ai pas pu m’empêcher de l’observer. J’ai d’abord regardé le haut de son crane. L’ensemble de sa tête avait une drôle de forme. Le début de ses cheveux était tres tôt sur le front. Leur couleur était blanche avec un peu de jaune *sur le blanc*, et des racines un peu foncées pour finir avec une queue de cheval blonde orangée. J’ai pu sans soucis constater que son oreille gauche était parfaitement propre, mais je pense qu’il en est de même pour la droite. Elle avait la peau un peu abimée. Mes yeux ont butté sur un beau petit bouton blanc, là ! pile dans le pli d’un ride de vie. Ahlala. Je l’aurais presque croqué avec les dents.
Sur le carré en face de moi, il y avait un homme qui ressemblait étrangement à Al Bundy. Al racontait les châteaux catalans, la région de l’Ariège, la cuisine française qui se perd etc. Ah le bon vieux pot-au-feu ! Il n’arrêtait plus de parler aux deux personnes en face de lui. Il me voyait entre leurs deux sièges. Il me voyait le regarder avec mes petits yeux plissés. Dans le carré opposé, j’ai vu deux mains tenir Le Livre de ma Mère, d’Albert Cohen. Je me suis dit « Oh mon Dieu, comme la personne qui lit ça doit s’ennuyer et en avoir marre des lamentations d’Albert ! ». C’est l’effet que ça m’avait fait, et malgré tout j’avais bien aimé le livre. L’après coup.
La dame du vieux derrière n’arrêtait pas de le saouler. Elle était chiante, à se plaindre sans cesse ! Elle l’engueulait et sur la fin du voyage elle lui a dit « tu passeras derrière dans la voiture, parce que tu sens pas bon », tu m’étonnes ! Le vieux s’était dégobillé sur le pull et le pantalon ! Des marques vertes apparaissaient sur le devant de son pull… Mais bon, il n’y pouvait rien le pauvre ! Elle a mangé un morceau à un moment, et je lui aurais bourré le reste de la nourriture dans le fond de la gorge si elle n’avait pas terminé avant que je me lève pour m’exécuter. Elle mangeait la bouche ouverte, ok c’est une chose, mais elle faisait des petits bruits en même temps, enfin on entendait la nourriture s’humidifier de plus en plus et ça, c’est bien qqch qui me dégoute. A l’approche de Paris, le ciel s’est fait de plus en plus gris et menaçant. Il a fini par pleuvoir. Les goutes sur le train me faisait l’effet d’avoir qqun pas loin qui trifouillait dans une poche fine en matière plastique. Papi a dit à un moment « oh un trou », j’ai tout de suite levé les yeux, et suis tombée sur une éclaircie dans les nuages. Ca m’a fait du bien.
J’ai quand même été accueillie à Paris par la pluie. Le froid m’a saisie. J’avais mes trois sacs pesant chacun plus lourd que l’autre. N’ayant pas d’argent je ne pouvais pas aller faire la queue déjà immense des taxis. Il me restait le métro, ce qui était hors de question, et le bus qui était en position n°2. Je me suis dirigée vers le n°91. Il était blindé. J’ai baissé les bras, et puis je suis tombée sur un distrib. Une fois dans la file j’ai attendu et attendu. Il y avait après moi une jeune hôtesse de l’air. Elle était très simple mais très jolie. Charmante comme diraient certains. Tout chez elle était beau. Habillée en bleu marine, comme beaucoup d’hôtesse, avec une petite valise. Forcément, le maquillage réussi, ses cheveux bien coiffés et retenus en une queue de cheval, sa frange bien peignée et la prestance de son uniforme y sont pour qqch. Mais je lui ai trouvé un charme. Elle avait une belle bouche. Timide, assez pulpeuse et qui fait envie. Un peu comme j’aurais aimé avoir. Je me suis alors sentie fade et presque plus vivante.
Mon taxi m’a déposée. J’ai entré mes affaires tant bien que mal.
La première chose que j’ai faite une fois chez moi, c’est aller au toilette. Puis en me rapprochant du bord de la fenêtre, j’ai aperçue un courrier. Je l’ai retourné pour voir l’expéditeur. Gros sourire. Ca m’a fait du bien d’être accueillie cette fois par un petit mot du Portugais. Oué, mine de rien, ça fait toujours plaisir. Après ça j’ai chargé mon téléphone.
J’ai sorti les photos que j’avais faite imprimer. Je me demande comment et où est ce que je vais les mettre. Il me tarde de donner vie à cet endroit.
J’ai eu ma sœur et ma mère au téléphone.
Ce soir je ne vois pas Sarah. Demain.
Je suis allée chercher mon portant à vêtement. Voilà, c’était ma sortie du jour.
Je suis un peu fatiguée et tristounette. La première soirée solo de mon installation définitive.
Heureusement qu’il y a le pot de cornichons acheté par ma mère pour me faire plaisir en arrivant. J’ai presque sauté de joie.
Je pense aller m’acheter de la bouffe chinoise pour ce soir. Il est déjà 19h29, et je ne suis pas allée faire de courses. Oui, je vais aller chez le chinois du coin, dont ma mère m’a parlée. Et puis je mélangerais le riz cantonais au porc caramel, ce sera déjà chaud. Avant mon mélange, j’aurais mis de l’eau à couler dans le bain. J’aurais choisi un film à regarder. Ce sera Lost in Translation. Ce sera très bien. Et puis une fois le bain terminé ou la batterie finie, je terminerais le film sur le « canap »…
Je reviendrais écrire un peu. Et puis j’irais au lit…
Demain j’aurais des choses à faire. Je devrais d’abord me laver les chx, les lisser peut être. Aller faire des photos d’identité. Il faudrait que j’achète des piles, de la patafix. Il me faudrait une lampe pour le salon. Je voudrais un grand plan de paris, une carte de France. Et puis un jour j’aurais pluss. Le planisphère et le globe ? Le jour où je voudrais m’en offrir des assez beaux. Il faudra que j’aille à la Place d’Italie, voir le centre commercial. Je dois acheter le four. J’irais me trouver un plat à tarte et puis un vase en verre pour mettre le sel. Et aussi j’irais surement faire qques courses, les essentiels.
Enfin là, je vais au lit, les yeux me piquent.
Ps : Je n’avais pas prévu l’étape « débardeur jaune » et ça a été un mauvais coup.
listenin to: Euh, le foot à la télé... chez ma soeur
pics: Vladimir Borowicz
20:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

