28.09.2008
.i can not see the ground.
I'm not the one wasting my time, chante l'eunuque.
Hier je rentre. Je suis contente dans le train. J'ai un sourire fixé. La nana a coté de moi pleure. Elle n'arrête pas de renifler et me renvoie à ce que je pourrais être. J'ai envie de lui laisser ma place contre la fenêtre, parce que par expérience je sais que c'est plus agréable de pleurer en regardant défiler le paysage. C'est même carrément le top. D'ailleurs elle a fini par changer de place pour se coller à une vitre.
J'arrive chez moi et découvre un bordel monstre. Je vais le buter. Je l'appelle et hurle sur son répondeur. Je branche mon portable pour le recharger. Un message de ma mère me disant qu'il n'a pas eu le temps de ranger, parce qu'il devait repartir au boulot. Je le rappelle illico et lui dis que je suis désolée pour ce message enragé. Julie m'appelle. Ok. J'allume l'ordi. J'ai de nouveaux messages. Mon frere qui me fait aller sur un site de streaming. Je suis aux anges! Je suis chez moi, il fait froid et ensoleillé, je suis heureuse, et en plus de ça, je vais pouvoir regarder l'épisode 1 de la saison 2 de Californication. Je nous fais à manger, c'était bon. Je me prépare et pars. Un peu de temps avec elle, où je la regarde trembler à cause des médocs. Elle a du mal à parler. Mais ça va mieux. Je passe prendre ma mère à la gare, la ramène et puis repars les rejoindre un peu plus tard. Tête à tête et puis je la ramène et on discute dans la voiture, encore une heure.
Ça fait tout drôle. Je suis avec des gens sans vraiment l'être. Je suis toujours à l'ouest, même si je me retrouve entourée. Je crois que je me déconnecte un peu.
Aujourd'hui je me réveille 1min avant la sonnerie de mon téléphone. Puis 8h38 Vitalic semet en marche. Je l'arrete et l'opération se répète jusqu'à 9h23.
Je me tire du lit et machinalement vais me caler devant la télé. 10min. Je reviens ici.
Mais qui s'en préoccupe? Qui s'intéresse? Puisque de toute façon ce n'est plus comme avant.
Je ne m'aime pas en ce moment.
Je sors. Faire un tour. Chill out. Je vais faire mes sacs et puis... surement Força Réal cet aprem.
The end is not the same, they changed it from the book. I can not hit to hurt.
Forgive me but... do not forget me. Cause i forgot to forget.
listenin to: Eunuque
ps: j'en emmerde plus d'un. I may be better left alone.
A la semaine prochaine.
10:27 | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24.09.2008
.Captain Cook.
C'est le seul moyen de défense que j'ai, pour penser à autre chose. Je pourrais passer des journées à faire à manger. Que le résultat soit bon ou mauvais. Faire la cuisine libère l'esprit.
Quand je cuisine, je pense à l'oignon que je suis en train d'éplucher, à la façon dont je vais le couper. Je pense aux mélanges, aux cuissons. Je pense au crépitement que fait le beurre dans la poêle, signifiant que bientôt je pourrais ajouter mes ingrédients. Je pense à préparer chacun des condiments dans des bols. Je pense à nettoyer au fur et à mesure que j'avance, pour ne pas me retrouver avec une montagne de vaisselle.
Avant tout ça, je pense à ce que je vais cuisiner. Quelle recette, ou quel n'importe quoi.
Enfin quoi qu'il en soit, je me sens bien dès que je vais faire les courses, avec ma liste ou pas, à choisir ce qui me fait envie et à construire le plan de recette. J'aime organiser mes repas de la semaine avant d'aller faire les courses. Pour ne pas acheter n'importe quoi. Parce que bien trop souvent, quand je fais les courses je me disperse et achète de tout et n'importe quoi.
Enfin voilà, la cuisine a du bon. J'aime que cet endroit soit propre. Que je puisse y marcher pieds nus sans avoir des tas de miettes ou autres, collés sous les pieds. J'aime que chaque chose y trouve sa place. J'aime quand c'est clean.
Mais malheureusement je ne suis pas fan de la vaisselle, bien qu'il me fasse souvent du bien de la faire, pour déconnecter un coup. Genre dans les moments où je suis un peu énervée, ou contrariée. Hop direction la cuisine. En fait, il se trouve que c'est quasiment l'un des seuls lieux où il me plaise de le rendre propre et brillant. Pour ce qui est de chez moi.
Chez les autres, je n'ai pas de problème à faire le "ménage" et au contraire, j'y prend presque du plaisir. Mais chez moi, il y a bien trop de rangement à faire au préalable pour accéder au sol par exemple.
Surement que Paris sera différent. On verra.
Faire le ménage quand on est énervé n'a rien de bon, je crois que ça énerve pluss. Il faut faire le ménage en étant vraiment décider à le faire, et en étant serein. Il n'en est rien pour la cuisine, puisqu'elle a ce don de tout faire oublier, à part ce que l'on exécute à l'instant.
Le gentil "tu fais à manger, je fais la vaisselle" s'est finalement transformé en "je fais la cuisine, tu fais la... ah bah non en fait, je fais aussi la vaisselle!". Non pas que j'y vois un inconvénient.
C'est muy bien comme ça.
Je rêve d'une cuisine ultra fonctionnelle, toujours clean, avec des récipients remplis de légumes, de fruits. Des petits pots d'épices, des bocaux de pâtes. Des instruments de cuisine à en tomber par terre, des robots ménagers, qquns mais pas trop. Un plan de travail immense, pour pouvoir m'étaler et m'adonner à la réalisation de pâtes à tarte, ou de recettes compliquées qui demandent beaucoup d'ingrédients, de temps et d'espace. Être libre de m'éparpiller. D'un coté la planche à découper, d'un autre les bols et saladiers en attente.
Et puis les tiroirs plein de casseroles diverses, de poêles, de plats aux multiples formes. Des placards entiers de vaisselles de toute sorte.
Un éclairage naturel pour la journée avec une grande baie vitrée. Devant mon plan de travail. Et puis des spots au plafond pour y voir clair une fois que la nuit est tombée. Le tout dans un style épuré, clair, design. Of course.
Voilà, c'était tout ce que j'avais à penser ce soir. Et c'était bon, encore une fois de me vider l'esprit.
listenin to: Sayag
pics: Le chat.
21:57 | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.09.2008
.Shibari Mon Ami?.
Ce soir je me lance dans le bondage. C'est d'en avoir reparlé. J'ai regardé. J'ai repris ma petite Barbich. Elle était triste pendue à sa corde.
Je ne l'ai certes pas mise dans une position des plus confortables, mais j'aime bien le résultat, malgré la différence de corde.
L'idéal ce serait d'avoir une nouvelle cordelette, pour pouvoir la suspendre... et puis si elle avait eu les genoux pliants...
Elle me plait. Mais encore...
pics: So... Barbie dépoussiérée.
ps: à voir: les photos du shooting pour le DVD *ouuuh*
03:40 | Commentaires (1) | Envoyer cette note
.OpouL?.
On a écouté ça, en rentrant du ciné. On ne parlait plus. On se laissait juste aller au son de la musique.. J'avais des frissons.
On roulait dans la nuit. Le volume assez élevé. Savourer cette voix. You Cut Her Hair.
Je crois que c'est l'album qui me rendra plus forte. Oui. Même s'il me donne aussi cette envie de me laisser couler. De tout lâcher. De craquer. Dans un autre sens, il me donne envie de plein d'autre chose. Gravir des montagnes!
En parlant de ça. Perillos c'était sympa. On a d'abord échoué sur le château, on en a fait le tour, et puis on a continué la route. Jusqu'au village. Un peu en rénovation. Mais sans plus. La vue depuis le château était bien plus belle.
Enfin... qui aime notre paysage, hein? Nous. On était content d'être là.
L'automne arrive. Les arbres roussissent. Les étourneaux sont déjà de retour. Je les entends, là quand je me mets à l'ouverture de la fenetre, pour me chauffer au soleil, dehors, profiter des sons et des odeurs. Je les entends qui piaillent dans le grand pin des voisines. Il fait chaud et ils sont là. Je me revois au lycée, rentrant manger chez moi entre midi et deux. Les écouter.
Et puis, il fait froid le soir. Comme chaque automne, je repense aux soirées avec jon, à la poste. Les échanges de cds. Pff. It's been a while.
Voilà, je suis prête à affronter la tempête. A tout affronter. Just don't cheat on me.
listenin to: Tom McRae *l'album éponyme* *spécialement You Cut Her Hair qui me fait trembler, elle.*
pics: Chateau de Perillos - Vue
If words could kill I'd spell out your name
If songs could kill this one's for you
01:32 | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.09.2008
.Erf.
Avant, je me faisais une joie quand ma mère me disait "Je pars voir Arlette" ou "Je pars qques jours voir ta soeur à Paris" ou variante "Voir ton frere à St Etienne"... Aujourd'hui, ça ne me fait ni chaud ni froid.
Avant c'était drole. J'étais au lycée, ce qui voulait dire: Grande Liberté!
J'avais les potes sous la main, et ils venaient dormir à la maison, pour "s'occuper de moi". C'était chouette. C'était des moments à savourer, dans une maison, entre nous.
Aujourd"hui, je ne vais même pas profiter de ma maison vide. Je vais même plutôt me faire chier.
Ma mère part une semaine. Je ne serais peut être pas là moi non plus, enfin pas tout le temps. J'en sais strictement rien.
Mais voilà, ça fait une joie en moins.
Je ne serais même pas chez moi ce wkend. Je profiterais d'autre chose. Mes derniers instants avec eux, avec lui. Parce que oué, je sais pas quand est ce que je serais là, ici, à Perpignan, pour les revoir.
La première année à Montpellier, c'était tous les wkend. Mais on ne se voyait pas forcément. Et puis la deuxième année à Montpellier, c'était un peu moins souvent, et on se voyait plutôt pendant les vacances.
Et maintenant, place à la troisième année. Si seulement c'était Montpellier, mais non, c'est Paris.
C'est surement un signe qu'elle parte avec moi. On va resserrer les liens, et ça c'est très bon.
Enfin voilà, tout ça pour dire que je suis déçue de ne plus ressentir l'excitation d'avoir la maison pour moi toute seule. Cette grosse joie qui me donne le "Big Smile" et qui me fait sautiller, danser dans toute la maison.
Maison, maison, maison, maison, maison, maison, maison.
12:14 | Commentaires (0) | Envoyer cette note
.Typique.

Cet après midi, c'était fine pluie. Et humidité étouffante.
Ce soir, il fait chaud. Dans l'air flotte un léger brouillard. La lune laisse à peine deviner ses formes.
Je marche *seule*, dans la rue. Suivie du bruit de l'eau qui coule de mes chaussures. Je marche dans les flaques. Le portail est lourd d'eau. Il fait si bon. J'aime ce temps, et il fallait qu'il revienne pour m'en apercevoir.
Certes il me fait une touffe de cheveux monumentale, mais il fait chaud/froid et humide à la fois, et c'est chez moi. J'aime. Et c'est la nuit. Raison de plus. Dehors ça sent bon. La pluie. La terre. Le bitume. L'automne qui ne tarde plus à arriver. Et s'installer pour 3 mois. C'est peu au final.
Pour l'instant, je me délecte de ce temps, assise derrière le volant, le soir en rentrant. Assise derrière mon ordinateur sur le lit, la fenêtre ouverte.
J'ai eu envie de les voir. J'ai appelé Sarah. Suivi de Geoff. J'ai mangé avec eux ce soir. Et c'était génial. Couscous. Fous rires débiles. Semoule recrachée par Geoff. Re fous rires. Discussions diverses sur le thème des voyages, des villes de France. Trivial Poursuite.
Peu de temps, mais assez pour savourer ce qu'il me reste à passer à leur coté.
Geoffrey, Bruno, Sarah et Zazu. Simple et simplement bien.
Aujourd'hui j'ai décidé plusieurs choses. Aussi, ces derniers temps j'ai réalisé certaines choses. Comme par exemple que dans un cas précis, on ne choisit pas. On laisse les choses aller. Si ça va, tant mieux, si ça foire, c'est alors qu'il en est ainsi. Et qu'il est toujours possible de se relever. Ce n'est pas de la fatalité. Alors okay, j'arrête de me morfondre, et je vis. Non, ce n'est pas la première fois que je me rends compte de ça. Mais malgré tout, on a besoin de se le rappeler à chaque "épreuve", à chaque nouvelle situation rencontrée. Car elles sont toutes différentes et liées à la fois.
Enfin voilà, life is life. On doit parfois laisser couler, laisser aller. Lâcher la main. Et non, on ne pleurera pas. Car life is life. Je vis, je m'accroche et si ça doit lâcher, alors j'aurais fait de mon mieux pour faire durer les choses, mais ça n'aura pas marché cette fois. Il faudra le temps nécessaire pour se soigner, mais on y arrivera. Et pour l'instant, je pense "Joie, Bonheur, Moment Présent". Longue Vie.
J'ai aussi décidé de partir. Mais je ne dirais rien de plus à ce sujet. Ni où, ni quand, ni comment ou même pourquoi. Je n'ai pas de réponses précises. Je me laisse le temps de penser. De choisir. Des zones, des lieux, des moments.
Mais j'ai cette envie. Elle s'est éveillée. Réveillée.
Je vais commencer un voyage, un peu différent. Je vais apprendre.
Mais là, tout de suite. Je vais dormir. Essayer. Parce que oui, j'ai du mal à m'endormir, ici.
Surtout ces derniers temps. Loin.
listenin to: Sporto Kantès - Whistle
pics: Ernest Marneff - Nostalgie
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17.09.2008
.Cramée.
Je suis rentrée dans le froid, aujourd'hui. Je suis rentrée de 4 jours de vent certes, mais de soleil. Et j'ai eu cette impression qu'il s'est écoulé une éternité depuis vendredi. J'ai eu cette impression de retrouver ma maison après plus d'un mois de vadrouille.
Voilà, c'est ça le vrai sentiment de dépaysement. Et merde, qu'est ce que ça fait du bien! Bon sang. Comment clôturer son été en merveille. C'est avoir profiter d'endroits magnifiques en étant presque seuls. Oui il y avait des gens, mais pas tant.
S'être ressourcé. Avoir profité. Avoir rigolé. Avoir eu du plaisir. S'être régalé. Avoir presque volé. Avoir flotté. Avoir marché. Avoir partagé. Avoir aimé. S'être laissé aller. Avoir oublié. Avoir réalisé. Avoir rêvé. Et c'est tout ce qu'il me fallait, là, maintenant. C'était bon.
Est-il nécessaire d'en faire le récit? Le récit de ces 4 petits jours, tous plus bons les uns les autres.
J'ai pu voir de superbes paysages, une eau d'un bleu presque trop beau, des mélanges de tons à en pleurer, la découpe de la mer sur les falaises. J'ai aussi pu voir Marseille dont je ne m'étais pas fait une bonne image, va savoir pourquoi, et finalement j'ai aimé. J'ai aimé la balade de dimanche à travers les rues, la "galère" pour monter à Notre Dame de La Garde, la marche le long de la corniche et le Parc Borély.
J'ai ri devant le nombre incalculable de McDo, de 4x4 tous plus brillants, les Minis Cooper, et le son nerveux des klaxons.
J'ai aimé me retrouver dans la nature. Face au vent. J'ai aimé être accompagnée. J'ai aimé la grotte.
J'ai aimé la journée Canoé, j'ai aimé ce petit arrêt pour déjeuner à l'ombre d'un pin. J'ai aimé notre désespoir du retour. J'ai aimé les guêpes malgré tout, elles auront pimenté les choses.
J'ai aimé la fatigue, la douleur et la souffrance de nos muscles.
J'ai aimé camper. J'ai aimé retrouver la tente le soir, et le repos bien mérité. J'ai aimé la douche. J'ai aimé le moment de monter la tente. J'ai aimé les pâtes mal cuites.
J'ai aimé le kebab du premier soir. J'ai aimé la balade dans Cassis, un peu seuls. Comme ce "couple d'amants". J'ai aimé les montées et les descentes. J'ai aimé les McDo. J'ai aimé le restau.
J'ai aimé prendre le temps.
J'ai aimé l'alliance de la nature à un peu de ville.
J'ai aimé toute cette simplicité.
J'ai aimé, j'aime et j'aimerais ces souvenirs encore un bon bout de temps.
Voilà qu'il est bon de partir. Qu'il est aussi bon de rentrer pour se rappeler.
listenin to: Sebastien Schuller - Edward's Hand
pics: Calanques d'En-Vau
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12.09.2008
.GueSs Whut?!.

Quand l'orage gronde
Quand le vent se lève
Quand la tempete se déchaine
Et qu'il fait chaud chez soi,
Meme si l'on aimerait etre dehors
Pour défier la nature;
De se rappeler ces souvenirs
Le casque sur les oreilles
L'électro qui sature
Et la tête, les bras, le corps tout entier
Qui bounce!
Qui balance!
Au son délirant de la musique...
Oublier, et passer à autre chose!
Le temps d'une soirée
Se laisser aller.
listenin to: missill, don rimini, gabriel rios, sporto kantès etc etc.
pics: un passé jamais terminé
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11.09.2008
.Aches.
Quand rien ni personne ne peut vous rendre votre sourire.
Ces choses que l'on ne devrait pas voir, ces choses sur lesquelles on tombe par hasard, et qui restent. Ces choses dont vous avez beau obtenir des informations, des explications, apparaitront toujours devant vos yeux, à la moindre pensée. La moindre envie. Associer la personne à laquelle on tient, à une autre. Les deux. Ne plus y voir que ça. Ce visage. Ces formes.
D'autres questions qui reviennent. Des questions auxquelles on avait mis un terme soi même, des questions on ne peut plus stupides. Mais des questions quand même, qui peuvent tout gâcher.
Se remettre en question. Réaliser la fin d'une chose, même si ce n'est pas le cas. En regretter d'autres.
Pour toi c'est "plus facile", je suis toute nue. Là.
Moi je ne sais rien. Alors se dire que l'autre s'en moque, puisque la carapace empêche de voir. Mais au fond...
Je me sens juste seule.
Je veux partir. Je veux etre assise, les jambes repliées devant moi. Nue sur un rocher, surplombant une vallée, dévoilant un paysage immense, infini. Les cheveux dans le vent. Je veux me sentir vivre. Multicolore.
Je veux partir voir de la couleur. Je veux vivre quelque chose de fort.
Et je me berce d'illusions. Sauf que je n'en ai plus.
C'est dit, je ne partirais pas à Boston.
Et deux ans, c'est trop long. Ou peut être tout court. Peut être que ça va passer vite.
Je ne suis pas accompagnée.
Je ne me suis pas détachée.
Je relis ces mots. Je les conserve. Plus aucun ne viendront les remplacer. Ce temps là est derrière toi. Pas pour moi.
Porter attention. Ou se laisser couler.
Puke.
19:48 | Commentaires (0) | Envoyer cette note
.Il existe tout genre d'Etres Humains.
Bon sang. Voilà que je n'arrive pas à dormir alors que le sommeil me tiraille. Je ne me sens stomacalement pas bien.
Donc pour passer le temps, je rallume mon ordi, et en profite pour chercher des tatouages interessants de clés et de serrures. Enfin, pour la serrure c'est vite vu.
Pour ce qui est de la clé, ayant perdu mon modèle original, à savoir la clé en personne *et oui, je crois que c aussi ça qui m'empêche de dormir, c'était ma clé chérie*, je me résous à chercher une possible nouvelle amie. Et aussi, je me renseigne sur un nouvel endroit possible de tatouage, puisque celle convoitée n'est guère possible. Et oui, le dessous du pied, comme l'on pouvait s'en douter, n'est point exploitable. Mais ça y est, je pense avoir enfin trouvé un compromis. Regarder attentivement son anatomie a du bon.
Bref, je vogue et lis sur un forum du super Doctissimo une nana qui parle de BME. Curieuse, je tape ces trois lettres sur Mister Google et tombe sur BMEzine.com.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, je ne commence pas à regarder les tatouages, mais suis plutot attirée par Ritual Photos / Stories Suspension, history, kavadi, suspension teams. Oui j'aime bien l'idée des gens qui se suspendent par des anneaux. En cliquant là dessus, mes yeux ont accroché sur Lip Sewing. J'ai regardé attentivement les photos et je crois que j'ai ri de plus en plus fort à chacune d'entre elle. Mon dieu, comme les gens sont fous! A mon grand regret, je n'ai pu acceder qu'à 105 photos... *à noter aussi, le Eyes Sewing, pas mal non plus*
Apres cette folle aventure de bouche cousue, que je trouve insensée, je me suis aventurée sur les Recently Recommended Experience. Hop, je clique donc sur Apadravya Sex Part Two, un peu intriguée. Ok. Apadravya?! un mec qui se perce solo.. okay.. que s'est-il percé? Apadravya...? Oh! NON! Gosh! Je connaissais bien évidemment ça, mais de là à se le faire, solo. Duuude you're a Crazy Man!!
Il m'a fallu un peu de temps pour me remettre, mais j'ai bien poursuivi ma route. J'ai regardé les piercings de tétons. Certes, il y a d'affreuses meules exposées, comme là ou là *je parle tétonnadement parlant*, mais malgré toutes ces horreurs on peut aussi tomber sur de jolis petits poupous, et je suis d'avis que oui, ça me plait et ça ne m'irait pas mal. Oh! et si vous regardez un peu plus les photos, vous pourrez aussi voir ces filles ridicules qui pressent leurs seins de sorte à les faire ressortir... Ca aussi c'est naze!
Je n'ai guere pu poursuivre ma quête du "Joli Sein Percé" puisque dans cet album, je n'avais accès qu'à 30photos.
Ah aussi, on tombe dans les dérives pathétique de celui qui aura le piercing le plus laid et encombrant... là, avec ce truc genant sous le tshirt, ou bien ici *mon dieu, comment peut-on...*.
Suite à cette folle escapade, je suis biensur passée par les piercings divers et variés, pour finalement me rabattre sur les tatouages. En vain. Ne trouvant rien me correspondant. Ma quête de 'La Clé in the Serrure" is over. Je me contenterais de ce que j'avais prévu. Et je crois finalement que ça n'est pas plus mal, puisqu'il s'agissait de mon idée de départ.
On verra juste si un de ces trois désirs se réalisera un de ces jours!
En attendant, je pense qu'apres tant d'horreur, je vais essayer de trouver le sommeil, là dans mon petit lit... Toute seule!
++
Oh non! j'ai oublié le plus absurde *quoi que*.. Le Eye Ball Tatto! Qui gagne la palme je crois en matiere "d'interet du tatouage"... Je vous laisse avec ça!
01:19 | Commentaires (1) | Envoyer cette note

