31.05.2008

.The Habits.

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Montpellier. On est d'abord chez soi. C'est par là que tout commence. L'endroit qu'on a choisi, plus ou moins. Mais qui nous plait, et dans lequel on va passer du temps ou vivre des choses importantes. On sait deja tout ce que l'on veut y mettre: vaisselle, meubles, posters, rideaux. Et pour finir on y depose sa sape et ses pompes. On s'y ajoute. Et blablabla, tout ce qui pourra faire de cet endroit, mon chez moi. Moi moi moi. Avec tout ce que j'y ai entassé en un an, je crois que l'on aurait pu penser que je vivais dans cet appart depuis des années. Apres ça, on a ces petites habitudes. Dedans et dehors. Hop on se leve, on descend les escaliers, on va pisser un coup dans la salle de bain, et puis zouh direction la cuisine, on ouvre le frigo on choppe deux trois trucs dedans, on fait sa petite vie. Et puis on remonte s'habiller, on ouvre le vélux. Vient le moment de sortir faire un tour. On prend les clés qu'on avait posé dans le vide poche offert par le frere, on enleve le verrou, on sort, on met la clé dans la serrure, on allume l'escalier, on ferme la porte et on descend. Arrivé en bas, on trie le putain de courrier que les autres gens de l'immeuble melangent comme des porcs, et ça en devient vraiment relou. Du coup plus tard on porte une boite pour mettre le courrier des gens qui ne sont plus là, pour essayer de discipliner les autres cons. Apres, on sort dans la rue, on la remonte, on dit bonjour au kebabiste *intime ami de moi* qui sort ses chaises et prepare sa soirée kébab, on dit bonsoir au boulanger qu'on a vu 5 ou 6 fois dans l'année *à tout casser*, et puis on continue à monter. On croise toujours les memes gens. On passe devant les memes magasins. On va à droite à gauche. On se balade dans les petites rues de montpell, on prend celles qu'on connait pour se rendre plus rapidement à un endroit. Les habitudes quoi. Et puis on leve les yeux à quelques endroits, pour voir les nouveaux graffs, les nouveaux stickers qu'on aime bien, ou pour voir les anciens. Ca c'est chouette. On fait son petit tour pour se détendre, et oublier certaines choses, ou y réfléchir. Ouais, c'est ça, on fait son petit tour, comme on fait faire un petit tour au petit chien pour qu'il fasses ses besoins. Et là les besoins en question, c'est oublier des petits trucs, s'échapper, penser à autres choses, pendant qu'on se balade dans les rues. On se vide, comme un chien. Hum. Et puis on retourne chez soi. On repasse devant d'autres magasins. La papeterie. On s'y arrête, comme souvent, juste pour voir s'ils ont de nouveaux carnets, de nouveaux cahiers. On y passe 15min, à feuilleter les cahiers, toucher le papiers, sentir l'odeur des pages. Enfin surtout toucher le papier. On passe encore un peu de temps à regarder les cartes postales. On choisi un cahier, on va le payer. J'aime les carnets, les cahiers. J'en ai qquns. Et ils sont tous vides. Contrairement à ces gens qui en achètent pour les remplir, et qui en ont par centaines, moi je les achète pour voir leurs pages vides, et me dire qu'un jour peut être je trouverais avec quoi les remplir. Mais pour l'instant je les conserve dans une boite à chaussures.
Ce sont de petites habitudes qu'on a créé en un an. Et que l'on va devoir arrêter. On s'est habitué à une ville, on y a fait des rencontres, et il va falloir tout quitter. Recommencer ailleurs. Quitter la place qu'on s'est faite. Reconstruire. Dans un lieu encore inconnu, en tout cas en tant qu'habitante. On quitte un lieu, on quitte des gens, on quitte des habitudes. Enfin, on y reviendra, c'est sur. On quitte, mais surtout on n'oublie pas. Non jamais, on garde pour soi,on peut partager mais on n'oublie pas! On ne peut pas. On ne remplace pas non plus, on ajoute. On ajoute de nouvelles habitudes, et peut etre certaines des anciennes se renouvelleront ailleurs.
Elles s'effacent, Ana, mais elles reviennent de plus belle. Parce qu'elles ne partent jamais vraiment, elles sont toujours pas loin, à attendre la faille pour se glisser dedans, et gratter la plaie. Et puis parce qu'on leur laisse de la place, qu'on n'a pas le remède pour les virer complètement. Elles s'effacent mais laisse une trace. Une tâche. Bim.

19h43. Demain je pars, sans savoir quand est ce que je reviendrais, quand est ce que je reverrais. On dira que je pars en vacances, et que voilà y'a pas le choix. Un mois et demi, plus ou moins. Environ. Et puis encore et encore. Je crois que j'ai mal compris. Ouais, ce doit etre ça, j'ai mal entendu. Je vais faire "erase" dans ma tete, et oublier cette petite phrase. Juste celle la, sinon je brulerais.

listenin to: Just Jack - Talk too Much
pics: Nesk - Kinder **Neskoncept**

ps: Ca y est, j'ai donc repris ma note... See ya.

.ça.

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On oublie les adresses
Comme les gens qui nous blessent
On oublie sans cesse
Les jours d'anniversaires et nos clefs, les repères, on les perd
On oubliera les chaînes de nos vies qui se traînent
On oublie quand même
Mais il est une chose à laquelle nous resterons fidèle

Les yeux, la voix, les mains, les mots d'amour ça reste là
Le jour et l'heure, la peau, l'odeur, l'amour ça reste là
C'est fort encore, C'est mort d'accord
Mais ça ne s'oublie pas
Ne s'oublie pas, ça
On n'oublie pas

J'oublierai ce mois d'août où j'ai dû faire la route sans toi
Sans doute
J'oublierai ma défaite et le rêve qui s'arrête
J'oublierai peut-être
Mais j'y pense encore quelque fois et ça ne s'explique pas
S'explique pas

Tes yeux, ta voix, tes mains sur moi, toujours ça reste là
Le jour et l'heure, ta peau, l'odeur, l'amour ça reste là
C'est fort encore, C'est mort d'accord
Mais ça ne s'oublie pas
Ne s'oublie pas, ça
Je n'oublie pas

Les yeux, la voix, tes mains sur moi, les mots d'amour ça reste là
Le jour et l'heure, la peau, l'odeur, l'amour c'est là
On n'oublie pas
Ca ne s'oublie pas

Le jour et l'heure, la peau, l'odeur, l'amour c'est là
On n'oublie pas
Je ne t'oublierai jamais

listenin to
: zazie - ça
pics: zazu dans le Talgo

ps: théoe... je ne vois pas. Et savoir que si j'apprends qui tu es risque d'etre "douloureux", ça me donne pas trop envie, dans le sens où je me censure deja un peu, par rapport à ceux qui lisent, quoi que.. et puis en meme temps, je ne vois pas qui tu peux etre. Je cherche, mais ne vois vraiment pas. Donc je crois que je ne chercherais plus, et continuerais à ecrire. Je sais deja que tu es une fille.. Wouhouw! Ce qui m'intéresserait, ce serait de savoir par quel moyen, par quel endroit tu es passée pour trouver ici. Voilou!

28.05.2008

.h.

Quand tu sens que tu n'es pas assez bien pour quelqu'un. Que tu as le sentiment qu'elle t'échappe, alors que non, pas nécessairement. Que rien de ce que tu lui donnes n'est mieux que ce qu'il a pu recevoir avant.

Elles m'ont permis de sourire et de parler. Comme si j'étais abandonnée, une fois que je suis seule.

Bad.

.Voilà.

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C'est trouvé.
C'est cette impression de ne servir à rien, et à personne. T'as beau te rassurer, te ressaisir. Rien y fait.
Et puis il y a aussi l'impression de faire chier pas mal de gens. D'être lourde. Et celle d'être invisible, qui rejoint la première, j'avoue.
La sensation que si tu n'étais pas là, ce serait exactement pareil! rien y changerait. Se sentir étranger, étrangement inutile.
Pourquoi je ne parle pas? Parce que je sais que je vais être antipathique dès que j'ouvrirais la bouche, alors mieux vaut s'épargner ce mal.
Je suis de plus en plus irritable, odieuse et désagréable.

Et après, elle devient parano, toujours un peu pluss, à vivre ses films, dans sa tête.

Je pars. La semaine prochaine. Finalement. Paris. Une semaine, pour les apparts. Pour ma sœur.
14h. Toujours pas mangé. Ce ne sera pas pour ce midi je crois. Pas envie de manger, d'ingurgiter. Sauf le soir. Ou l'apres midi. Manger de la merde, grasse, vilaine, pas bonne. Comme pour se faire du mal.

Enfin..

listenin to: Ringside - Raining Next Door
pics: C'est à peu pres son etat

Blind.

.ok.

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Absence. Et cette nuit quand je me suis levée, que je me suis réveillée, pour la troisième fois, j'étais toujours allongée, mais tout tournait. Alors j'ai ouvert la bouche, ma façon à moi de me remettre. J'ai fermé les yeux aussi. Depuis à peu près une semaine je dors mal. Alors je me tourne et regarde les étoiles, fixe le vide. Et puis apres je m'endors pour me re réveiller plus tard. Encore. Et recommencer à attendre que le Marchand repasse. Il n'y a pas eu une nuit normal je crois. Enfin, soit.
En tout cas, depuis qques temps je marche *pas seule, non non* avec une amie. Elle s'appelle Tristesse. C'est un joli prénom. Elle me donne la main.En fait je crois qu'elle me la tend d'abord, et que je la lui saisis volontiers. Elle ne m'aide pas à avancer, c'est chose sure. Elle me ralenti, faut dire ce qui est, elle est assez lourde et difficile à porter. Mais aussi, depuis peu elle est accompagnée. Je crois qu'elle m'a apporté un ami à elle, voulant certainement me le présenter. Il s'appelle Doute. Mais elle s'est trompée, lui je le connais on ne peut plus parfaitement. Un pote de longue date, qui pour l'instant se contente de trottiner derrière nous. Enfin voilà, en ce moment je suis, hum comme qui dirait "faible". Je me braque pour peu *ok ça m'arrive souvent*, et je pleure pour rien. Sans savoir. Juste pour laisser aller, et Dieu sait si ça fait du bien, bon sang! Le soir, quand je suis allongée. Tu le sens quand ça arrive. Ça te prend à la gorge, et puis tu te crispes et flots! Pour rien, et pour tout.
Les jours passent.
Et je suis heureuse tout les jours. D'aspect. Dedans c'est autre chose, ça bouillonne. Et puis je me laisse bouffer.
Je ne vais pas faire plus long, on a tres bien compris.

Et pour l'épisode de la culotte... ah! Mon Grand Sac est tellement parfait. Je peux tout mettre dedans. Un éléphant y rentrerait, la preuve une zazu y rentre! Bref. Quand je ne dors pas chez moi, je balance tout un tas de choses dedans, des chaussettes, ma trousse de toilette, un tshirt, un pull, mon écharpe et of courses des culottes, qu'en général je prends soin de mettre dans La petite Poche Intérieure.
Nous sommes allées faire qques courses avec Marjou. Chez Gibert notamment. Vu la capacité de contenance de mon sac, je portais le porte monnaie à scratch et le téléphone de Marjou. Pour ne pas passer trois heures à fouiller, je les avais mis dans La Poche Intérieure. Mais le drame se laisse deviner. Arrivées en caisse, Marjou me demande son porte feuille, je commence par fouiller *alors que c'est ce que je voulais éviter*, puis je me rappelle de mon intelligence *vite compromise par le geste effectué* qui m'avait poussée à mettre le porte feuille dans La PI. Donc je m'empare du porte feuille pour le tendre à Marjou. Et qui part avec? Qui pend? une jolie petite culotte en dentelle noire. Fort heureusement, vraiment, je n'avais pas encore tout à fait sorti le maudit porte monnaie à scratch. Nous ne sommes que deux à avoir vu ce drame. Marjou et moi. Mais on en a bien ri. Ainsi mon honneur est sauvé.

listenin to: Spleen - Tu l'aimeras
pics: Chat - La peluche qui venait à l'appart

20.05.2008

.Tellement Bon.

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3h16. Je viens d'arriver à la maison. En fait je suis arrivée vers 3h, mais le temps que j'aille faire pipi *j'en pouvais plus*, que je lise le mail de ma sœur avec ses photos, et que je me déshabille, un quart d'heure s'est écoulé.
Cette journée? Plutôt moisie, sauf la fin. Bon, déjà ma mère m'annonce qu'elle ne va pas chez le Doc today, mais qu'elle a rdv mercredi. Moi qui lui dit "Si c'est grave, ça va chier! je te préviens que ça va chier". Parce Madame attend que "ça passe" avant d'aller consulter. Bon okay tout le monde le fait, même moi. Mais bon, c'est ma mère. Soit.
Je branle la mouche en attendant que Sarah m'appelle. 16h58, elle m'envoie un message pour me dire qu'elle arrive dans 30min. Alors entre temps je décide d'aller trier des chaussettes. Grand rangement! Elle arrive devant chez moi, m'appelle. On part en ville. On va juste boire un café, mais pas longtemps. Enfin banalement on dit un "café" mais c'est pas du tout ce qu'on a pris, mais ça on s'en fout, ça ne regarde que nous. Son beau pere qui l'appelle, pile quand on vient de se garer. Ah. Bon. Ben qu'elles nous rejoignent. Notre séjour en ville s'ecourte, mais on a quand meme le temps de bien parler. Sa mère et sa demi sœur nous rejoignent, on les ramène chez elles. Nono m'agrippe et veut me montrer sa chambre, une vraie petite coquine. Un petit tarzan. Et puis elle me montre son faux cheval. On est potes, tu crois quoi!! Elle a bien changé la petite Noa.
Bon, on part direction La Russie. Entre temps j'appelle Fabinou pour être sure qu'il est ouvert ce soir. Yeehaa! On arrive donc, voilà on mange notre Russe, on se régale. Comme au bon vieux temps! C'est parfait, les steaks pas trop cuits, on s'empiffre. Elle a Laura au téléphone, on fait quoi? Ok on passera te prendre. Je ne sais plus à quelle heure on est arrivée chez elle. Isa passe aussi, 5min plus tard, mais est au téléphone dehors. Grosse embrouille avec le pere de Mickey. L'Affaire Chappy. Pfiou, et puis rebelotte avec la mère de Mickey. Une histoire de merde, une affaire de merde tout ça pour une bécane. Mickey qui a fait un coup de pute à Isa, tout ça parce qu'elle ne voulait pas se mouiller. Une merde noire.
Bref, 22h30 arrivent. Nous on était posée dans la chambre de Laura, on rigolait bien quand meme. Bon, partons en ville boire un verre!
Point bar? oh bah c'est fermé tiens, passons devant pour bien s'en assurer. Oui oui c'est fermer hein. Arrêtons nous devant pour vérifier. OUI OUI c'est bel et bien fermé. De là, un nombre d'arrêt n'importe où, plutot indéfinissable, juste pour dire "et là voyons, chez Sanson c'est fermé? Ah oui, ça a l'air fermé hein" et ainsi de suite. En gros tout était fermé, mais qui ne s'en doutait pas? La seule issue? McDo! Laura avait faim. Drive avec un drole de type. Et là comme d'hab on va se poser pas loin pour manger et boire. Dans la voiture. Je crois que c'est le meilleur lieu pour avoir des conversations. J'adore cet endroit. Déjà en allant chez Laura, grosse conversation entre Sarah et moi. Enorme.
Et là alors! D'environ 22h45 à 2h55. Voilà. A parler de tout, de rien, de l'avenir, des gens de perpi, de notre façon de voir les choses, de culs, de sentiments, d'Internet, de nos mères, de points de vue. Pas dans cet ordre. Mais c'est trop parfait. Etre posée et se parler. Les questions que tu te poses, tu peux les leur présenter. Tout. Tout dire. T'exprimer. Parler. Aider. Sensibiliser. Libérer. Enfin j'adore et je ne suis pas la seule je crois. Ce sont les meilleurs moments. Aucune gène. Enfin c'était parfait. J'arrête pas de le dire, mais pfiou. Et puis quand les personnes présentes sont des personnes que tu apprécies. Comité réduit. C'est Tellement Bon. Nous avons notre mission pour Samedi. Oh yeah! Là on va rire.
Fais moi penser à t'en parler.

Je vais maintenant au lit. Je pue la clope. Okay j'avoue. Mais bon, c'était tellement bon de partager ce moment avec elles.
3h39.

listenin to
: Vitalic - Bells
pics: Hope

18.05.2008

.zazuz.

1373428699.JPGPeureuse. Chiante. Gamine. Originale. Rebelle. Contradictoire. Paradoxale. Provocatrice. Différente. Insoumise. Sombre. Désintéressée. Solitaire. Trompeuse. "Passionnée". Susceptible. Curieuse. Intransigeante. Tolérante. Ouverte. Jalouse. Suspicieuse. Méfiante. Sincère. Franche. Anxieuse. Stressée. Joyeuse. Lunatique. Full of Hope *pour les autres*. A l'écoute. Impatiente. Emotive. Sensible. Subtile. Sadique. Rigoureuse. Rêveuse. Résistante. Tracassée. Aimable. Troublée. Réservée. Tchatcheuse. Nerveuse. Détestable. Organisatrice. Bordélique. Motivante. Bête. Obstinée. Mal à l'aise. Pratique. Tactile *sauf avec les autres*. Complexée. Indépendante. Dépendante. Aventurière *avec mes limites*. Dépensière. Branleuse. Sociable. Amusante. Réfléchie. Rassurante. Compréhensive. Observatrice. Dérangeante. Piquante. Pas romantique. Attentionnée. Rancunière. Méticuleuse. Vulgaire. Ruminante. Spontanée. Etonnée. Nostalgique. Naturelle. Amoureuse. Taquine. Vicieuse. Maman. Généreuse. Propre. Fatigante. Polie. Imaginative. Manuelle. Créative. Gourmande. Gourmet. Déraisonnable. Narcissique. Claire mais Incompréhensible. Superstitieuse. Dotée de jugeote. Mystérieuse. Culottée. Parano. Gentille. Exigeante. Pressée. Prévoyante. Médisante. Effrayante. Discrète. Dynamique. Manipulatrice. Autodestructrice. Dispersée. Peu rigoureuse. Pleine d'illusions. Impulsive. Honnête. Heureuse.
Trop bonne, trop conne?

.T'es Marteau?!.

Il y a des fois, comme là par exemple, où j'aimerais avoir un marteau. Facile.
Des fois comme celle la, où je suis en train de ranger ma chambre, paisiblement, comme tout le temps. En écoutant Alive 2007, en train de plier des fringues, d'enfin retrouver une place pour chacune des choses qui occupe ma chambre.
Pendant que je range ma chambre, que je danse, que je plie, déplie et replie, je vois une tête. Et puis le marteau dans ma main droite. Là vous saisissez?
Cette tête est très bien représentée dans mon esprit. Elle est maintenue, immobile. Il n'y a que deux yeux affolés qui bougent dans tous les sens à la recherche d'un repère, à la recherche d'une lueur de pitié, dans Mes Yeux. Mais non.
Trop simple. Et je serais là avec mon marteau. Et il baverait. Et il cracherait, il soufflerait fort, il gémirait.
Et puis je deviendrais folle, mon regard serait celui d'un malade, d'un fou avide de sang. Mon marteau et Ma haine. Mais je m'exécuterais avec sérénité. A grand coups. Brusque. Mais surtout Brutale.
Et puis une fois terminé, j'esquisserais un "sourire". Soulagement. Et puis je pense que je me mettrais à danser.

Oh ouais.

.Parce que ça en vaut bien la Peine.

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Ce soir.
Apres une journée pas forcément mouvementée, à effectuer l'etape 4 dans l'Affaire Déménagement,un couscous bien bon de ma tante, un re rangement, et puis des courses, apres tout ça *wouw*, Sophie m'appelle. 19h30 chez Cacou pour aller chez Bastien. Okay.
Ce soir c'est la soirée surprise pour les 20ans de Céline. Le cadeau? Oh, ben un cadeau empoisonné of course! un cadeau à 500euros tout de meme, mais nous sommes nombreux. Un chien. Enfin une chienne. Une toute petite bébé bouledogue français. Enlevée bien trop tot à sa maman. Enfin ce n'est pas mon probleme, et ce n'est pas moi qui aurait pu empecher ça.
Bref, j'arrive chez Cacou, Sophie et Alex arrivent et je découvre le petit bout de chien. Bien sur qu'il est mignon! Bien sur que t'es obligé de craquer devan ce ptit truc qui fait bouger sa petite truffe, et qui te regarde avec des petits yeux. Je ne m'attendais pas à si petite. Bon, direction chez Bstien, le trajet a été plus compliqué, mais bref. Je passerais le moment où j'ai du retrouver Sophie, et j'ai cru la voir, je l'ai suivi *c'était exactement la meme voiture, le meme A *dur de faire different* et la meme couleur*. Sauf qu'arrivée au bout, ben j'ai pu voir de plus pres la plaque d'immatriculation. 11. Pff. Demi tour, je me gare et appel Sophie. Elle est passée me prendre pour finalement me ramener 100m avant l'endroit où j'étais aller en suivant l'autre voiture, soit. J'avais dit que je sauterais ce passage, mais non.
L'arrivée chez Bastos. Ca c'est beaucoup moins drole. Que de gens inconnus. Bien sappés, chemises, pantalon noir un peu bas, plutot tous beaux, avec des montres qui valent la peau de Luc, pareil pour les fringues et les pompes etc etc. Sans parler de la marque des voitures qui allaient de Smart à Mini Cooper en repassant par Smart et allez soyons fous, encore Mini Cooper. Pas tres original. Bon bref voilà... Je revois un mec de l'année precedente, qui m'avait bien faite rire de par sa nullité absolue, cf. un post bien avant. Et puis voilà des mecs qui ont une tete grosse comme des baleines, qui se trouvent beaux, et puis qui se disent etre des bons coups, et blablabla. Bien entendu je n'ai pas ma langue dans ma poche. JF qui vient s'asseoir à coté de moi, qui me parle avec son bagou. Je ne le connaissais pas, sauf d'apres des histoires racontées dans les soirées de filles. Un connard en fait. Les deux Vincent qui me disent de pas l'ecouter, pareil pour mickey et laura. Moi qui me tourne vers les deux V et qui leur dis "non, mais ne vous inquiétez pas, j'ai déjà eu des échos de lui, je sias que ce mec c'est que du vent, il me baratine, c'est du blabla tout ce qu'il dit! un peu comme vous aussi en fait!" Mickey qui ouvre grand la bouche et qui rigole. Les deux V qui sourient en pinçant tout de meme leur bouche. Bref. Les mecs qui se la pètent et qui n'en peuvent plus. Pas intéressant quoi. Et puis aussi et surtout le classique "mais lache ton copain, viens avec nous! tu loupes qqch!" Moué, là les mecs, laissez moi en douter. Bon le même manège au moment de partir. C'est trop beau.
Enfin, à part ça c'était chouette, quoi que non il n'y a pas de "à part ça" qui tienne, parce que ça aussi c'était chouette. Marrant de discuter avec des gars qui croient que toutes les filles tombent. Alors qu'elles sont nombreuses à fuir. Enfin!

Est ce que je vais parler du déménagement? Euh bop non. Ma chambre est actuellement en chantier. Demain ça doit changer! oh yeah.
Je ne sais memeplus ce que j'ai fait hier. Demain on pêchera les grenouilles, elles sont trois. Et aussi, je crois que j'ai contaminé Céline avec le mot "poupous",haha.
Bon allez, treve de bavardage. Je vais poursuivre.

listenin to
: cf.post d'avant
pics: Trémois - Le Couple à l'ADN

ps: Les nuits sont longues ici...

16.05.2008

.for real.

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podcast

C'est fou comme les choses vous reviennent à des moments précis. C'était dans ma tête.
Elle est pleine de sens cette chanson là. Et c'est bizarre qu'elle débarque maintenant. En tout cas ce qui est sur, c'est que j'en suis Amoureuse.
"Lies come in, that's where the drama begins"

listenin to: The Roots Feat. Erykah Badu - You Got Me *c'est de celle ci que je parle*
pics: je sais plus, rien de tres original.. j'avoue! but "Who cares?!"

ps: oué, j'aurais pas mal d'autres trucs dont faudrait que je parle, mais là.... waw. Je suis claquée. Je crois que le bain s'impose!

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