17.12.2011
.La bonne nouvelle.
Comme elle me l'avait dit, ça n'est jamais comme on l'imagine...
Bon, là entre autre le fait d'être sortie la veille et de m'être gentiment saoulée comme prévu m'a pas mal aidée. Je pense que si j'avais effectivement dû tenir la conversation à une bande d'individus, la tâche aurait été plutôt hardue.
Le wkend a donc plutot bien commencé. Sortie du boulot, petites courses (Leffe) pour le soir, discussion avec un "zonnard" (c'est lui qu'a dit). Soit dit en passant, si vous souhaitez quelques petits produits à Toulouse, demandez "La Daurade". A qui ? Ben aux zonnards.
Bref. Petit passage obligé par la maison pour un changement vestimentaire. Go go chez P.. Remuage de cul parce qu'il est mou mou celui-là.
On se retrouve donc plutôt tôt chez A. Découverte de l’appart (Twister). Hum. Et puis je découvre des gens. Au top. Des têtes connues de soirées précédentes, des têtes anciennes du temps d’avant.
Beaucoup de rire. Des russes blancs dans un mug. Impression de boire un thé glacé. Quelques bières. Des discussions et d’énormes fous rire d’antan.
Un retour tranquille, pieds nus, à même le sol. Saoule et en talon. Non.
Un dodo sur la chauffeuse chez P., un réveil difficile. La musique assez joyeuse « I Love You » et une réflexion bizarre dans le parking sous terrain de l’Arc de Triomphe. 12.20€.
Un gros nettoyage et feu c’est parti. J’ai dormi quasi jusqu’à Toulouse. L’après-midi aussi.
Dormir et me laver les cheveux auront été mes deux activités. Match et froid. Des cris et de la joie. Un bon repas. Un saumon rôti et son filet d’huile d’olive qui passent bien.
Et puis le déclic. Le soir et dans la nuit. Le lendemain.
Se laisser retomber amoureuse. Comme ça. Bim.
Découvrir une personne que l’on ne connaissait pas et qui pourtant vivait là. Etait là. Il fallait juste remuer un brin. Accepter de se laisser aller. Se laisser emporter. Sans rien contrôler. Juste tomber amoureuse de ces deux yeux bleus qui disent au revoir. A bientôt. Ces deux yeux bleus qui brillent de soleil. Le froid qui saisit avant de partir. Se sentir fondre dans ces bras et vouloir y rester. Y couler.
Retrouver l’excitation. Celle qui était perdue et que j’attendais. Que j’essayais de retrouver. Que j’avais cherchée, poussée d’un coup de coude. Les papillons endormis. Il ne manque que cette vie à deux. Attendue.
Alors ça y est. Ce wkend a été comme magique. Juste pour ça. Ça y est, je suis à nouveau presque heureuse. Il ne manque que ça, en continu. Parce que je ne suis pas tout à fait complète sans ce bout. Sans cet homme. Sans cette vie qui nous fait grandir.
Bien longtemps que je n’avais pas senti mon coeur s’emballer comme ça. Le sourire aux lèvres et l’envie de sauter sur le lit en chantant « Je vais le voir, je vais le voir ».
Je t’attends.
22:19 | Commentaires (0)
11.12.2011
.Ur a fckn freak on a leash.
Comment finir sur une mauvaise note.
Rallumer le téléphone et l’entendre vibrer. Checker et avoir une boule au ventre.
Please, i beg you. Never do that again.
listenin to : NTM - Seine Saint Denis Style suivi d’un bon peu de Korn. Parfait pour la saison.
22:23 | Commentaires (0)
.technoviking.
Je pense que je pourrais rester ici plus d’un mois.
Le seul qui aurait mal, c’est mon porte monnaie.
Ici il est 12h52. En France il est 17h42 et alors là bas chez toi, je n’en sais rien!!
C’est bon d’être ici. Les grandes avenues, l’odeur continue de hamburgers, les klaxons des camions, les sirène de pompiers, police...
Bon, il y a aussi les travaux dans la rue, la nuit.
Mais c’est juste un autre univers.
Quand on se balade toutes les quatre, on dirait les femmes observantes. On ne sait plus très bien qui est mère, fille ou soeur.
Boston me manque un peu.
Last day. Un séjour qui est passé vite.
Ce soir dans l’avion. Cet aprem, un bout du MoMa et puis la fin de la valise.
Hier balade à SoHo. Un endroit super. Des buildings moins hauts, la chaleur, les kiosques, des bistros, les petites boutiques (hors de prix, certes)...
Les artistes dans la rue. Le mélange des cultures. Un endroit vraiment agréable.
Je n’osais pas trop regarder mes comptes... Je vois que les débits commencent à se faire... Avec les commissions... Miam.
Bon, ma valise pèse le poids d’un très gros animal mort... j’espère que je ne vais pas me faire chopper... cross the finger, cross cross the finger. Je vais aller terminer d’emballer les livres pour la madre, et puis feu déjeuner.
25 mai 2010. Entre mes épreuves orales du BTS. Un brin de détente avant d’enchainer le stage.
Les US c’est terminé. Plus de pied-à-terre. A part à San Francisco maintenant. Trop loin pour si peu de jours. Ça va me manquer. Le délice de ces bruits, ces odeurs. Ces sonorités. Les gens.
Un jour.
22:18 | Commentaires (0)
.Moè (flshbck).
Entrée en compétition. Ça y est, je me mets dans une bulle.
Je vais me laisser porter cette fois-ci.
Ne t’inquiète pas, tu n’auras plus à te prendre la tête. Bientôt.
C’est con, je voulais écrire, je n’en ai plus envie. Ce courrier. Ce courrier que j’aurais vraiment eu envie de lâcher.
Peut-être que ça viendra plus tard, mais je n’en trouve plus le sens.
Secouer quoi ?
J’ai juste envie de te laisser en paix.
Puisque de toute façon ça ne sert à rien.
Un dernier mail pour la route, et fini.
Tu peux te laisser m’oublier.
De toute façon, je pense que je ne suis déjà plus là.
Depuis longtemps.
Un bout de note. Sauvegarde du 03/12/10.
Voilà où j’en étais il y a un an. Voilà ce qui se tramait.
Plus rien à voir avec ça aujourd’hui. Une période de creux, une bonne discussion pour lâcher ce qui ne va pas, ce qui empêche d’avancer en toute honnêteté.
Pour la 1ère fois, j’ose poster cette note. Ne m’en veux pas, c’était il y a un an. Et voilà où nous en étions, toi comme moi.
Une période de merde, pleine de doute et de fatigue. Rien à voir avec le soleil de ce wkend. Rien à voir avec ton sourire et tes yeux bleus. Rien à voir avec la chaleur de ton corps et les bisous papillon.
22:13 | Commentaires (0)
09.12.2011
.La gifle.
Pour tout dire... ce qui va suivre va piquer.
Donc pour l'âme en particulier qui va être touchée, merci de cliquer sur la croix.
Je n'écris plus parce que je me sens obligée de me censurer. De ne pas dire. Certaines choses.
Comme ce rêve. Pas érotique, mais pas tout correct non plus.
Ce rêve et son ressenti au réveil. Le vivre.
Et aujourd'hui c'est autre chose. Ce sentiment de faire un gros pas en arrière.
La main forcée. L'incompréhension.
Alors voilà. Je croise fort fort les doigts en me rappelant cette phrase : "ce n'est jamais comme on l'imagine". Et je l'espère.
Cette décision n'est pas vraiment la mienne, je me suis sentie obligée.
Et cette décision me ramène à ces dernières années.
Venir pour regarder. Repartir pour mieux pleurer. Et c'est dans cet état que je suis depuis hier.
De retour, le pas en arrière. Je me rappelle de ces week end. Je m'étais dit plus jamais.
Comment l'expliquer sans m'enerver? Sans utiliser ces termes qui sortent de ma bouche depuis hier.
Comment dire calmement que merde. Merde parce que ouais, dans tous les cas ce sera toujours ma faute.
JE suis partie à Paris, c'est ma faute.
JE suis venue le plus souvent possible en fermant ma gueule. Venir pour dormir la journée, regarder, faire à manger, faire la vaisselle, niquer et repartir.
JE suis rentrée à Montpellier, mais c'est ma faute parce que je n'ai pas suivi ailleurs.
JE dis enfin non à un wkend qui ne m'emballe pas, mais c'est ma faute.
JE comprends, mais toi non et ça reste ma faute.
Alors pour une fois, mets-toi à ma putain de place. MOI j'ai fermé ma gueule pendant 2ans. Ce wkend c'est ce que j'ai vécu pendant ces années et avant. Ce wkend c'est que je m'étais dit que je ne ferai plus. Et là ça ne passe pas. Non non, cette façon de me coincer et de me faire comprendre que ça te fait chier que je ne vienne pas, je ne l'apprécie pas. Parce que si J'avais voulu te faire chier et te faire comprendre toutes ces fois où tu n'en avais rien à foutre et où c'était à MOI de me bouger, on n'en serait pas là. Alors MERDE.
Ce wkend je serai là. Je ferai au mieux pour être agréable. Mais c'est coincé en travers de ma gorge.
Les efforts je les ai bien fait pendant 3 ans. Mais de toute façon... c'est ma faute.
Le wkend suivant, je ne redescendrai pas à Perpignan. Pourquoi ? Parce que j'aurais un appartement à aérer vu que je ne le fais pas en semaine, pas le temps le matin, trop froid le soir en rentrant. Je ferai la vaisselle. J'irai me balader. Je chercherai les cadeaux de Noël,
Et au fait. Tu avais aussi un wkend de libre il y a peu. Mais tu n'es pas venu. Et j'en ai pas chié une putain de pendule.
Alors ce soir. Je sors, je bois, j'oublie.
Enfin je bois... calmement.
Mais ça, c'est aujourd'hui. Demain ça ira mieux, comme d'hab. Parce que je vais prendre sur moi et me taire.
09:32 | Commentaires (0)
20.11.2011
.Le papillon.
Je suis comme un enfant qui a envie de faire pipi.
Qui se dirige, tête en l’air vers les toilettes.
Voit un papillon passer, un chien, son avion préféré, un truc étrange.
Se détourne pour le suivre en rigolant et sautillant partout, jouer avec, l’observer.
Le voit s’éloigner, vraiment trop loin.
S’arrête un instant pour le voir partir.
Puis se demande ce qu’il avait entrepris.
L’envie revient. Ah oui tiens, aller aux toilettes.
Je pense que c’est à peu près ça, même si l’on ne voit pas la scène, là.
Je reviens toujours à mes objectifs : ranger par exemple. Mais je prends le temps de me laisser détourner.
Parce que ça c’est boooon!
Bon j’ai le pot-au-feu qui bulle, m’en vais le remuer un brin.
Miam du midi.
11:28 | Commentaires (0)
.PowPow.
Je crois que j’ai définitivement un problème avec les filles.
Quand ce sont de « vraies filles ».
Je ne les aime pas.
Bonjour, je parle beaucoup. Dieu, elle parle plus que moi!
Envie de la baffer.
Pour une fois, j’ai écouté vaguement. Trop de « blablabla, i’m such an incredible girl! ».
Oé. Trop de « je raconte ma life sans que personne ne m’ait demandé quoi que ce soit ».
Balance, balance, balance.
Ouais, mon appart il est au top, regarde trop bien. Ha!
Bonjour, mon appart? c’est fleux.
Jealous ? Probably. Mais juste pour l’appart. Bien qu’il n’ait pas vraiment de personnalité. Tout comme dans les concept store. Too much. Mon appart EST un concept store. Bref. Moi aussi je kifferai une touche ci et là. Juste un. Ci et là.
Appart similaire avec celui de Sarah. Same peau de vache au sol, same table basse. Same cloche en verre.
Same same same. Ok.
Anyway. Elle a trop parlé de ses trucs trop funs et ne m’a pas du tout donné envie de passer l’aprem avec eux demain.
Je pense aussi que j’ai trop d’affaires pour une seule et même personne.
Me suis faite humiliée parce que chez moi c’est le bronx. « Non mais nous, on aime quand c’est rangé ».
Ouais... ben moi, je kiffe quand y’a des trucs partout, c’est la vie. C’est pas comme sur une photo où tout est clean. Moi je remplis. Et j’aime çaaaaaaa.
Même si ce meuble me sort par les yeux... Bref. Une soirée pas terrible à écouter la fille trop fun.
My life’s boriiiiing.
00:13 | Commentaires (0)

