14.05.2012
.Reprise.
Une bonne petite journée.
De bon matin, les plaintes de Dalie.
Ses gémissements. Ses cris. Ses grands rires de folle.
Son hypocrisie. Son incompétence et son manque d'organisation.
Mon horoscope disait que j'allais prendre la journée avec joie et bonne humeur.
Je crois que ça a plutôt été le cas. Dans presque tout.
Oui évidemment, certaines petites erreurs de parcours tentent de vous faire dévier. M'enfin.
Tout rentre dans l'ordre. Garder son sang froid. Essayer. Dans le boulot.
Et puis le petit échec du midi : Le Lac de la Mourre.
Un bagel et en route. Finalement, nous avons fini tous les deux, au bord d'une vigne, à moitié dans les coquelicots et l'herbe verte. Finalement, chassés par le propriétaire.
On était bien au soleil. On y serait resté. Pour discuter, pour se prélasser sous les rayons.
Mais l'heure du travail est arrivée si vite.
Enfin... Le Lac ne se fera jamais. Tant pis.
Il faudra trouver un autre coin. L'arbre dans le champ d'en face ?
Demain ?
Les journées passent... Demain c'est le grand jour, le meuble part. Enfin. Et je ne controlerai plus rien.
Vous avez décidé telles et telles choses, vous les patrons. Maintenant je ne gére plus rien. Salut!
Maintenant je continue mes petits dossiers. Ma petite vie. Je facture et hop.
Et puis ce soir j'ai fini tard. J'espérai toute l'après-midi ne pas recevoir de message des mecs.
"Tu fais quoi?" "Série, mais je reste chez moi pour l'instant". "Ah, nous on va en ville".
C'est bien les gars. Mais je vous avais dit "3 soirées d'affilées avec vous, je vais pas pouvoir le faire".
Pas quand je fais le bilan de ces deux soirées où vous avez plus qu'abusé.
Fallait y penser. Salut.
Bref. Mes deux dernières parts de pizzas m'attendent.
Mon dos me brule. Et ainsi va la vie.
listenin to : Daft P.
21:04 | Commentaires (0)
12.05.2012
.Le soleil brille.
Disons que la journée aurait pu s'annoncer plus mal.
Je me lève avec un mal de tête. Cheveux gras. Non je les lave pas, c'est bon je vais juste chez le doc.
Petite douche. Je vide un tupperware moisi dans la poubelle. L'odeur de cette accumulation de déchets me donne des hauts le coeur. Je n'arrive pas à les controler, à respirer sans avoir de renvois. Je dis "Non allez E., reprends-toi, tu vas pas vomir là". Tout en continuant à tousser, le genre toux de vomi. Allez, devant la cuvette. Ça valait le coup que je boive un verre de jus de poire pour le rejeter l'instant d'après. Et hop, après le petit vomi du matin, en piste, on prend le tram. Ça me manquait. Marre de la bagnole qui coûte un bras. Et des parking. Antigone. Je cherche. Je demande. On m'indique. J'y vais. Je suis en avance. Je passe tout de suite (rare!).
J'explique, je me mélange : alors, y'a ça, et puis ce fibroadénome, et puis les ovaires microK, et puis ça là et ça. Hmhm. J'ai du lui sembler dingue. On parle. "Vous avez pensé au stérilet?". Euh... c'est pas pour les femmes qui ont déjà eu des enfants ça? "Vous savez, on vous a appris que les hommes allaient à la chasse avant, la cueillette tout ça... ça a changé depuis". Ouais. Bon. A envisager. Je lui ai parlé de mon angoisse à cause de l'autre conne violette. "Si tout le monde pouvait avoir des ovaires polyK comme les votres, ce serait bien. Tout est OK, vous n'aurez aucune difficulté à avoir des enfants." Après les larmes liées à l'autre connasse de merde "OUI vous pourriez perdre un ovaiiiire!", voici la joie de ces paroles rassurantes. Ouf. Je me rends aussi compte qu'on est plutot mal renseignées. Internet et ses forums de merde dans lesquels rien ne sert d'aller. Les gynécos à qui tu poses des questions et qui te répondent en te prenant à moitié pour un neuneu, et qui ne te disent pas tous la même chose. Enfin, ça c'est pareil pour tout. Mais bref voilà. Ma journée s'est illuminée. Tout s'est bien passé.
Même si je dois reprendre la voiture cet après-midi pour aller voir Y. Oui, parce que bon. Normalement ma semaine se finit le vendredi soir. Mais là, surprise. Je dois aller surveiller la finalisation du projet Allemand. Le petit meuble que l'artiste d'architecte dédaigneux devait gérer, surveiller, suivre. Mais qui a choisi ce wkend, la dernière ligne droite, pour se barrer en wkend avec ses potes (dont mon boss, qui est ami avec lui). Mes petits loups, je vais noter soigneusement le temps que je vais y passer. Du départ de chez moi à mon retour, ainsi que le nombre de km. Parce que merde.
Pour une fois qu'il y a un wkend de beau temps, que je suis à Montpellier, je ne vais pas me niquer mon samedi.
Demain je sens déjà la plage, le matin. Pour ne pas être entassée. Petit dej à la plage.
Entre temps (il est maintenant 14h39) s'est organisé un apéro/repas ce soir. Un peu plus sain qu'hier soir : saucisson, chips, bières, paté, mais tomates cerises.
Un peu de ménage, de rangement. Et maintenant, avant d'aller affronter Y. je vais manger ma petite salade : avocat, jambon, coeur d'artichaut. En regardant enfin mon épisode de Grey's.
Et le ciel se couvre. Tant qu'il fait beau demain.
Bref mon ventre m'appelle.
14:41 | Commentaires (0)
10.05.2012
.Y et Waldek.

Je viens de finir ma journée avec Yarek.
Artisant Polonais qui bosse dans une entreprise de PLV.
Mec sympa, mais un peu trop à la cool.
J'ai également fini ma journée avec Clauclau.
Architecte bien artiste avec qui il est relou de bosser. Dans la lune et qui dit tout et son contraire.
J'ai faim sans avoir faim. Tout ce que je voulais en rentrant pour me consoler, c'était regarder mon épisode de Grey's. Je l'avais mis en ld, pensant qu'il chargerait pendant la nuit. Heureuse comme tout en rentrant, j'allume et vois "Echec de connexion, transfert interrompu".
Comme une idiote, j'ai bien laissé mon ordi en marche pour laisser le transfert se terminer. Mais j'ai coupé la connexion.
Je suis tendue. Je dois aller à un brief important demain matin, solo finalement. Soit disant "trop de projets en cours en ce moment, je dois rester à l'agence."
Ouais.
Je n'aurai qu'une envie demain pendant cette réunion, c'est de me casser vite fait pour aller voir l'avancée du projet avant qu'il soit emballé.
Le transport sera géré par l'agence. Le fils du boss. "Mais si, je t'assure y'a pas de probleme pour mettre la tour horizontale, aucun soucis, ça va le faire avec une ou deux personnes de plus".
Ouais, sauf que le Yarek en rit déjà. Il pense que nous venons ramasser la bête lundi après-midi. En fait, c'est mardi matin. Mais bon. Laissons-le penser pour ne pas prendre de retard.
J'ai eu envie tout à l'heure d'un petit pique-nique à la plage, en repartant de la ZA. Il faisait bon. Le soleil du soir, rasant et chaud.
J'espère avoir une réponse positive pour demain soir. J'espère aussi ne pas terminer à 19h30 et tout louper!
Je n'ai même plus envie de manger ce soir. Quand je pense à ce qui m'attend dans le frigo, j'ai envie de gateaux ou de quelque chose de mal. Je pourrais prendre mon téléphone et composer un seul numéro. Le numéro gagnant. Celui de mon Soleil. Commander un américain, ou même une pizza tiens! Une ptite Rita, toute simple. Juste pour le plaisir. Mais c'est un péché.
Alors bon, je vais aller regarder ce que je peux faire... Il est 21h, pas le temps pour faire un truc sophistiqué ou qui demande une préparation longue des ingrédients (genre éplucher et couper des légumes par exemple).
Non je crois que je vais me contenter d'une boîte de maïs et d'une tranche de jambon. Parfait. Miam.
Après l'assiette de petites brochettes, saumon cru, pommes de terre du midi, à la plage. Ouais, ça a du bon de manger avec un client. On se fait inviter par la boîte.
Et puis j'ai fait mes comptes aussi tiens! Ça a une chose de bon: se rendre compte qu'en fait on est à poil sur son compte et que oui, après décompte on va à nouveau finir le mois dans le rouge. Héhé.
Je vais peut-être contacter un de mes actionnaires. Sans promesse de retour sur investissement. Tiens par exemple, T. est venu me rappeler que je lui dois 12€ pour le repas qu'on s'était fait un midi. Sur le coup, il avait insisté pour m'avancer parce qu'il payait par carte, alors que j'avais pourtant l'appoint. Bon ok. Et puis je lui ai dit "Ben tiens, prends ça du coup, comme ça c'est réglé", en lui tendant mon appoint. Et il avait dit "Non non mais c'est bon, on verra ça plus tard, tkt." Moi, faut me donner des deadlines. Sinon je zappe. Et là voilà qu'il revient (et tant mieux sinon j'aurais complètement zappé, non pas que je veuille lui faire oublier). Mais mon petit, figure-toi qu'avec tes 12e, j'assure déjà un -2e ce mois-ci. Ha!
Me voilà qui commence bien. M'enfin bref, prendre le temps de faire mes comptes me permet de me rendre compte que bon sang, c'est vachemen pratique, parce que du coup je vais faire plus attention. Et les petits plaisirs, ce sera à la fin du mois! Quand on verra ce qu'il restera. Ce mois-ci, je sais déjà qu'il va être coton. A 21 jours de la fin. Et tiens, je n'ai pas encore compté mon RDV médical de samedi. Héhé, j'ai hâte. M'enfin, je ne suis pas à plaindre non plus hein. Je crois que je me suis déjà fait cette réflexion dans ma dernière note. C'est sûr.
J'ai au moins un taff et un toit. Des agios aussi, mais ça c'est une autre histoire.
Pour l'instant, il est l'heure d'aller râcler le fond du placard.
listenin to : les gens des résidences voisines.
pics : tristanbentley.tumblr.com
21:19 | Commentaires (0)
03.05.2012
.Y’a d’la joie"
Ce soir, en mangeant un parfait You Could Be Mine, j'ai réalisé que les hirondelles étaient de retour.
Alors je sais... j'en parle chaque année à la même période mais merde... ça me fait toujours le même effet. Bonheur. Plaisir de vivre quand j'entends leur petit cri...
Mon horoscope avait raison : aujourd'hui, des imprévus relous.
Mon touchpad ne répond plus, mais je m'en fous. J'ai les hirondelles.
23:34 | Commentaires (0)
01.05.2012
.After every party i die.
Parfois il est là. Près de moi. Il rôde. Il me taquine. J'arrive à le chasser.
D'autre fois, je suis là. Assise dans le vide. Sans branche.
Et puis je me demande ce que je peux bien foutre là.
Toute seule avec ma déprime. Je la croyais loin. Partie.
Elle fait rappliquer l'autre là.
Et puis je me punie d'être comme ça. Je ne sors pas quand je pourrais.
J'ai mal au bide. Et je n'ai plus envie de rien.
A part être toute seule avec le trou noir.
Et puis je pleure. Parce que je ne comprends pas tout. Rien.
Je me demande quel miracle j'attends. Ou qu'est-ce que j'attends tout court.
D'autre fois j'arrive à avoir cette tête haute.
Mais j'avoue que de plus en plus souvent j'ai la gerbe. Le soir, toute seule.
A attendre. A laisser passer le temps. Le regarder avancer. Et plus j'avance, plus ça recule.
Alors je me demande quand même!
Et puis je retourne à mes occupations. Je sors de la douche et PAF. C'est là.
Je me relève. Et puis je vais me préparer un verre de jus de poire et PAF! Encore là!
La moue. Les larmes. Et le "pourquoi?".
Est-ce que j'évacue ? Parce que c'est un moment difficile ?
Est-ce qu'elle est vraiment là, de retour pour de bon ?
Mon visage se plisse par automatisme et je ne comprends même pas pourquoi.
A part pour presser les larmes. Les faire couler. Comme une moitié d'orange qu'on presse entre ses doigts.
Je suis fatiguée. Sensible. Sur la corde.
Laisse-moi tranquille cette semaine. S'il te plaît.
listenin to : IAMX.
23:12 | Commentaires (0)
.Bonjour la Conne.
Je m'étais dit "Aujourd'hui ma fille, tu vas faire pleins de choses! il fait beau, c'est férié, tu vas aller te balader!". Ouais!
Aujourd'hui, je me suis levée, avec un méga mal de gorge, de nez, de corps.
J'ai passé un coup de fil au gitan. Je pensais qu'il serait effectivement ici, mais c'était une blague. Tant pis, ça m'aurait motivé.
J'ai erré. Ouvert la fenetre de la chambre. J'ai eu froid. J'ai rangé.
Je n'ai pas vraiment mangé. Je n'ai rien fait. Il est 18h04 et le bilan de cette journée est bien maigre.
Un film, une sieste. Le froid. J'ai pleuré en vitesse en pensant à mon compte en banque. J'ai pris un billet de train. Vers 11h j'ai hésité à me mettre un jean, un pull et à partir à la maison. Pour l'après-midi.
Et puis non. Je me suis fait une verveine. Ce soir j'ai envie de manger dans le restau asiat devant lequel je suis passée dimanche soir. Un Bo-Bun. J'irai avec les gars demain ou jeudi.
Et puis j'ai encore le goût de l'émincé de Noix de St Jacques, pâtes à la crème de Truffe.
J'ai repensé à ce plein d'essence : 86€. Je fais le calcul dans ma tête. Frais fixes VS micro plaisirs.
Et là je me dis : "bon eh bien... comment dire ?". Va falloir que je refasse les comptes. Que je note. Que je me surveille. Que je surveille ma carte qui a tendance à se glisser dans toutes les machines qu'elle croise. Surveiller mes yeux qui se posent sur des fringues, des objets, de la bouffe...
Ouais. Je vais manger quoi ce soir ? Un truc du congel. Plus de légumes. Youpi.
J'ai regardé des apparts. De la merde. Donc oui, je vais faire les comptes. Et je vais serrer un peu, histoire d'arrêter les fins de mois dans le rouge.
Appart, Téléphone, Parking, Péages, Train, Essence et repas. Mouais.
Bon je suis pas malheureuse. C'est sûr. Bref... temps d'aller faire ces fichus comptes.
Résolution du mois de mai.
Et puis changer les draps. Et puis passer l'aspi. Et puis... Et puis je suis molle aujourd'hui. Amertume.
Déçue. Doublement déçue. Putain, mais quelle conne.
listenin to : Childish Gambino - LES
18:24 | Commentaires (0)
30.04.2012
.561.
Apprendre à être plus suggestive.
Tant pis pour ta pomme mon enfant.
20:20 | Commentaires (0)

