13.12.2009

.Out.

Tiens, va donc te laver les oreilles avec ça: TV On the Radio - DLZ, et te rincer les yeux en même temps sur la fin de l'épisode 10, saison 2, de Breaking Bad. Tu vois, les dernières minutes. La haine de son regard. L'inclinaison de sa tête. Et son personnage qui se transforme. Parfait. Tu le goûtes le venin?
Stay Out Of My Territory.
Rictus de plaisir.

.Ma Voisine.

Je rallume mon ordinateur un instant. Juste pour saisir le moment qui vient de passer.
Une feuille pliée en deux, glissée sous ma porte. Je l'entends frotter contre le bas de la porte, glisser sur le carrelage, faire rouler les grains de poussiere. Je la vois progresser. Là. J'entends l'auteur du message quitter l'immeuble. Une premiere porte qui se referme, puis la seconde.
Je me lève et vais la ramasser. Je me sens comme complice. J'aime les messages glissés sous les portes. Comme un secret. Comme un moyen discret de parler, de s'informer. Un moyen "ni vu ni connu". Impression d'être un agent secret. Complot.
Quoi qu'il en soit, je prends donc cette feuille qui m'est destinée. Je ne l'ouvre pas encore. J'attends.
Je m'installe, et puis finalement je découvre l'écriture. Je lis. D'abord j'observe les lettres, et j'y ajoute l'image de sa rédactrice. Je suis plutot satisfaite. Ca colle bien. Elle semble un peu artiste, mais ne l'est pas. Et ses lettres sont floues, enchainées, fluides. Surtout son "b".
Je lis en vitesse, et puis je replie la feuille. Respectant la pliure imposée. Je sens alors le souffle du papier.
Au delà du soupir frais, je sens le parfum.
Je pense immédiatement à "antiquaire, brocante". Surtout à "ancien". Un parfum qui m'a fait penser à une brocante.
Certainement parce que l'instant d'avant, j'avais imaginé son interieur plein d'objets et de curiosités.
Pour ce qui est de l'esprit complice, et "Résistant", il vient de ce "meeting" improvisé dans les escaliers, durant les 40min précédent ce courrier.
Ma mère, cette femme, le voisin et moi.

Rien de fous, mais je voulais juste me rappeler de ces associations d'idées. Pour plus tard. Peut etre parce que Freud me triture l'esprit, là tout de suite maintenant, à cause des épreuves.
Me voilà donc assise là, à me demander ce que je vais bien pouvoir écrire dans cette lettre. Pour leur fournir un témoignage interessant.
J'y penserai mardi soir.
Pour l'instant, je vais retrouver M.White. Et puis je m'y remettrai. Plus tard.

listenin to: le "tiiiiiiii" de l'ordinateur que j'ai envie de jeter par la fenetre.

12.12.2009

.Ana.

Juste une note pour toi, parce que je sais pas si tu vas toujours voir tes mails... mais je sais que tu viens ici.
Je suis plus sur fcbk. Je sais pas pour combien de temps, mais du coup, si tu veux me contacter pour ton bts, tu peux m'envoyer un mail (sur hotmail).
Je suis en vacances mercredi 16, donc si t'as besoin, je serai là, on peut meme se tenter une session skype si necessaire pour mieux comprendre (l'écrit n'est pas évident parfois).
Si t'as des questions, t'hésites pas à me faire une liste, j'y repondrai.

Bixies.

10.12.2009

.I tell my lies.

Après mon post de "plus tôt dans la soirée", je me suis dit que je déteste être triste, mais j'adore détester.
Or ça ne va pas vraiment. On pourrait dire ça. Mais ce qui irait mieux, c'est je n'aime pas cette sensation d'être triste, me sentir molle, de désespoir, de tristesse et mal être simplement. Mais, j'adore, oui j'Adore détester. Et surtout focaliser cette haine. Sur qqch ou quelqu'un.
Alors oui, on peut aussi prendre ça pour un mal être, mais j'en ai rien à foutre. Moi c'est ça qui me fait kiffer.
Détester. Cracher.
Et pourtant, je suis gentille :)
Et je suis bien dans ma haine (j'avais écrit "heureuse" mais je me suis dit que certaines personnes qui pourraient lire ça, se diraient que je suis qqun de bien méchant, sans coeur et qui finalement doit beaucoup souffrir et avoir des problèmes blablabla, alors ok, je dis juste que je suis bien avec ma haine, je l'aime, so what?).

Quant à "Période de merde, vagues espoirs funestes qui pourrissent nos cœurs et détresse sauvageonne qui me donne envie de gerber de douleur...l'amour ne fait pas tout loin de là". J'ai juste envie de dire, "relis le poste "L'Herbe est toujours plus Rouge chez les autres" et pense donc à ce qu'à dit Boris.
"Une solution qui vous démolit vaut mieux que n'importe quelle incertitude", de même qu' "il vaut mieux être déçu que d'espérer dans le vide".
Alors fini les espoirs qui badigeonnent le ventre de ciment et qui empechent d'avancer. Radical.
Quant à moi, je vomis de dégoût. Burp. Ces images.

Dehors le chat miaule. Le chat râle. L'heure de la douche.
Ding dong.

listenin to: Korny mothafucker.

ps: ce soir j'ai mangé les best crêpes ever... On voyait l'homme caresser de sa spatule le beurre salé, d'un geste, doux et délicat. Un bon peu de beurre. Et le bloc fondait, fondait... Beurre. Petit Josselin, tu me tiens.

pps: l'amour t'arraches les yeux. Et accessoirement, il renforce le doute... ou en tout cas, il torture. Peut etre pas tous. Juste les personnes fragiles, trop sensibles. Un peu bêtes?
Mais allez, on aime tous l'amour. Moi la premiere. Mais qu'est ce que je suis conne, avec mes petits yeux en forme de coeur...

.Dyskrasia.

Oh la boulette!
Je dis ça en souriant. Je viens de voir une image qui me donne envie de gerber.
Et le pire, c'est que je l'ai fait volontairement.
Et je souris. Je me moque de moi-même parce je suis trop conne de m'imposer ça. Et que cette imbécilité me faire rire.
J'ai donc vu cette image.
Une image qui efface les papillons, et impose une bonne grosse pierre dans mon ventre. Et pas un petit cailloux.
Une image qui me noue la gorge, à nouveau.
Un image qui me donne envie de lui vomir au visage.
Une image qui me donne envie de lui cracher dessus.
Un visage qui me donne envie d'être une sale pioute, encore plus vilaine, encore plus vicieuse.
Un visage qui me donne envie de m'approcher, doucement, de sortir ma langue de serpent coupée en deux, avec un regard espiègle.
Tourner autour, tourner, tourner, encercler, resserrer, resserrer, siffler, cracher, regarder, serrer, étreindre de plus en plus fort.
Etouffer. Fixer.
Tu vas gonfler. Eye boobies (référence particuliere à Joe Cartoon).
Et puis tout ça dans Paris, quand je marche... je vois des sortes de signes partout. C'est toi toi toi. AaAaAah!
Et ça renforce la clé qui coince dans ma gorge. Cette foutue clé qui permet de fermer la porte.
Mais bon, ok. C'est ok.
Je gère. I can handle it.
Parce que c'est over.
Je rumine solo, j'oublie, j'efface et tu m'indiffères. Bitch.
En tout cas jusqu'à tout à l'heure. Mais c'était juste le temps d'une seconde.
Je ris maintenant. En te voyant.
Envie de gerber. Mais ce serait vraiment cet effet. Cette envie. Ne me croise pas. Je te creverai les yeux. Et te couperai les doigts.
Quoi?

listenin to: rien.. ouais, ça me manque.
ps: Une image qui n'ira pas jusqu'à me donner envie de pleurer... Oh que non, i'm done with this.

08.12.2009

.Have you Ever Felt... ?.

What happens most of the time is the "odio fase". Aujourd'hui elle est accompagnée par Ill Nino. Numb. .
-Je réserve Cleansing pour une autre phase, encore plus savoureuse.-
Ce qui est fou, c'est que je déverse mon stress sur qqun. Qui ne le sait pas. Mais que je déteste secrètement.
On est là, tous les deux dans ma bulle de méchanceté. Et j'évolue dedans, en crachant sur les parois.
Ce n'est pas très propre. Je deviens mauvaise, aigrie. Et j'entretiens tout ça.
Je baigne. Je flotte. A way to release.
Donc ce soir, je te déteste. Et ce n'est pas prêt de s'arrêter je crois.
Ce doit surement être sur moi que je crache.
En fait, je méprise. I Despise. J'aime beaucoup ce mot. I despise every second i'm with you. Ce doit être ça.
Everything is just a Haze. Now you eat that words.
Mixed up.

J'aimerais bien une petite SR... mais ce temps là n'est plus. En fait, il n'y a plus rien à dire, plus personne avec qui il y a ce lien, et ce besoin de dire les choses, de révéler. D'avouer. Tant pis. Not so bad. C'est surement bon signe.

.It Happens.. Sometimes.

Ouais. Il suffit d'un vieux coup de fil pour démoraliser quelqu'un. So easy to kill. So easy to die.
Cependant, cela ne m'atteindra pas suffisamment pour me laisser tomber comme une vieille croûte et me morfondre.
Ok, ça se passe comme ça. Ah, fallait le dire avant, j'aurais peut etre shaké my ass un peu plus tôt.
Alors d'accord, je viendrai te voir demain, pour me rendre compte, en face. Et puis j'irai aussi voir l'autre sieur, pour lui demander son avis, sur le futur. Selon mes envies. Selon ce qui m'attire.
Et puis zut, me voilà toute blasée. Sale pioute. Fallait que tu m'appelles avec le sourire. Et que tu me dises que les places sont cheres. Et blablabla. Alors quoi? Faut que je lèche son cul à l'autre jacky? Pour qu'elle veuille bien de moi, avec un gros sourire.

Anyway. Je dois prévoir le plan B. Il ne se déroulera pas à Paris par contre, je le crains.
Je dois aussi prévoir le plan "révisions".
Celui la en priorité.
Tant pis, je vais lire pour ramollir mon cerveau, jusqu'à 19h au moins.

Bang bang.